L'international péruvien Andres Mendoza a accusé ce samedi la Fédération péruvienne de football de racisme. Explications : au mois de novembre 2007, après un match amical, les internationaux Claudio Pizarro, Jefferson Farfan, Santiago Acasiete et Andres Mendoza passent une soirée arrosée en compagnie de plusieurs femmes. Outrés, les dirigeants péruviens décident de punir les quatre joueurs pour leur indiscipline en leur infligeant une suspension de 18 mois de l'équipe nationale.
Jeudi, la Commission d'appel de la Fédération a revu à la baisse cette sanction, la réduisant à 3 mois, mais seulement pour Pizarro, Farfan et Acasiete. Une décision dont s'indigne Mendoza : «J'ai été le premier à demander pardon, je n'ai pas bu d'alcool, je n'ai pris part à aucune orgie ni aucune fête, et on me punit alors que l'on révise à la baisse la sanction des autres» . Pour l'attaquant du Steaua Bucarest cela ne fait aucun doute : il est ainsi traité car il est noir. Mendoza a indiqué que l'un des officiels de la Fédération lui avait un jour lancé qu'il ne «savait pas lire» , et que son trésorier l'avait traité de «Noir de m...» , et menacé de lui fermer la porte de l'équipe nationale. (Avec AFP)


Commentaires 1 - 3 de 3
Farfan est aussi noir. Je ne comprends pas
Farfan est aussi noir. Je ne comprends pas
Juste une rectification... Il ne s'agissait pas d'un match amical mais de la 3ème journée de qualification pour le mondial (le Pérou avait fait match nul à domicile contre le Brésil. Autre précision la dite sauterie eut lieu trois jours avant le match Equateur Pérou. A l'époque l'Equateur était le bon dernier du groupe 0 point en 3 matchs, 1 but marqué contre 11 encaissés... Et le Pérou se prit 5 à 1. En clair le Pérou encaissa 5 buts de la part d'une équipe qui n'avait pu inscrire qu'un seul but en 3 matchs. Résultat qui n'est sans rapport avec la petite fête.
Il faut dire que c'est le grand défaut du football péruvien. Les joueurs font la fête tout le temps même les veilles de match et il est habituel de voir des joueurs commencer à boiter au début de la 2ème mi-temps demandant leur changement manquant tout simplement de condition physique.
Quant au racisme il est omniprésent et il est facile de recourrir à cet argument en fonction des besoins de la cause. Il fonctionne à tous les niveaux de la société du blanc au cholo (métis espagnol indien andin) du cholo a l'indien de l'indien aux habitants de l'Amazonie... dans un sens ou dans l'autre, alors ce n'est pas un vrai argument. Que Mendoza ait des problèmes avec les dirigents possible et ce serait tout à son honneur vu la classe des dirigents.
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