Lions 2009 - Williams, un appétit de Lion

Eurosport - lun, 06 juil 15:51:00 2009

Pour sa première titularisation depuis le début de la tournée, l'ailier gallois Shane Williams a été l'un des grands artisans de la victoire des Lions britanniques contre les Springboks (28-9). Il a inscrit deux des trois essais britanniques et ainsi signé son grand retour.

RUGBY Shane Williams of the British and Irish Lions (R) avoids a tackle
from Heinrich Brussow of South Africa during their third and
final international rugby test match at Ellis Park stadium in
Johannesburg - 0

Le meilleur joueur du monde 2008 a été élu meilleur joueur du match samedi à l'Ellis Park. Logique ? Pas tant que ça. Shane Williams n'était pas au mieux de sa forme depuis quelques semaines et ne faisait plus l'unanimité. Ian McGeechan et son coach avec le Pays de Galles, Warren Gatland, ne l'avaient jamais titularisé avant le dernier match de cette tournée. Tommy Bowe, Ugo Monye et Luke Fitzgerald lui avaient été, assez justement, préférés. Le troisième test était donc son ultime chance, à 32 ans, de briller sous le maillot des Lions. Il ne 'a pas manquée.

L'ailier gallois a marqué les deux premiers essais britanniques à Johannesbourg. Deux essais en sept minutes (25e et 32e), pour prouver qu'il était revenu au meilleur de sa forme. Le travail de ses coéquipiers Jamie Heaslip et Ricky Flutey a beaucoup contribué à ces réalisations mais ses jambes de feu ont encore fait la différence. "Je voulais terminer sur une bonne note avec les Lions, explique-t-il. Finalement, j'ai très bien joué et réalisé l'un de mes meilleurs matchs. Il ne s'agit pas seulement de mes essais, je suis content de la partie toute entière. Je me suis impliqué autant que possible, jouant premier soutien, deuxième soutien et même neuf quand il a fallu le faire."

Retour en grâce

Une autosatisfaction légitime. Shane Williams, après avoir beaucoup douté, sait qu'il a été au rendez-vous quand il le fallait. "Je sais que je n'ai pas joué à mon niveau ces derniers temps. C'était très frustrant et je n'en veux pas à ceux qui doutaient de moi parce que je ne jouais pas aussi bien que ce dont j'étais capable. Mais je savais aussi que j'étais assez bon pour démarrer la partie, il fallait juste répondre présent. C'était un gros match pour moi, j'étais conscient que tous les yeux seraient braqués sur moi."

Etre capable de revenir ainsi au meilleur niveau malgré la pression est, à n'en pas douter, la marque d'un grand champion. A Johannesbourg samedi, le farfadet supersonique a fait parler sa magie de nouveau. Il faut dire que, pour sa dernière sortie sous le maillot de la sélection britannique, il était mû par un appétit de Lion...

Emilie Dudon / Rugbyrama

Commentaires 1 - 3 de 3

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  1. Commentaire caché en raison de son évaluation négative. Montrer

    C'est entierement vrai ..

    De KEVIN QUI NIQUE TOUT LE MONDE AVEC SA BITE, le dim 5 juil 15h 23
  2. D'un autre coté c ce que l'on demande a un­ ailier c d'etre la au bon moment pour recuperer le­ ballon et finir les 20 derniers metres !
    Je precise que­ c sa son boulot et non de creer, c pour ca que je ne­ joue lus ailier dans mon club ca m'a tres vite­ lassé ! je prefere le centre , plus de baballes et plus­ de contact ! J'adore et puis au moins mes 90 kg­ serve a perforé plutot qu'a galoper a l'aile !

    De Jonathan M, le dim 5 juil 15h 22
  3. sur ses 2 essais, il n'a qu'à finir le boulot,­ sprinter sur 20 sans opposition et aplatir (Heaslip et­ Flutey ont fait un super boulot à chaque fois). Mais­ bon, y en a qui ne retiennent que les stats... Après,­ c'est vrai qu'il a été bon en soutien dans le­ jeu.

    De Squaylz, le dim 5 juil 13h 46
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