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Euro: l'Espagne reste sur son nuage et attend l'Italie

jeu 19 jui, 13h51


INNSBRUCK (Reuters) - L'Espagne a montré mercredi qu'elle n'était pas prête à descendre de son nuage en remportant sa troisième victoire au sein du groupe D face à la Grèce avec une équipe de réservistes (2-1).

Les "coiffeurs" de Luis Aragones étaient pourtant menés 1-0 avant de renverser le match face aux champions d'Europe 2004 dans la dernière demi-heure de jeu.

Cette sélection espagnole a égalé le record établi par l'équipe de Javier Clemente il y a dix ans en gagnant sa neuvième rencontre d'affilée, prolongeant par-là même sa série de 19 matches sans défaite avant son quart de finale face à l'Italie, dimanche.

Les pessimistes verront dans sa série de trois victoires une simple réplique de la Coupe du monde 2006, lorsque les Espagnols avaient impressionné avec huit buts marqués en poule pour un seul encaissé. Les Ibériques avaient sombré par la suite face à la France, en huitièmes de finale (3-1).

Mais comparaison n'est pas raison et la sélection espagnole a désormais deux ans d'expérience de plus.

L'équipe reste jeune mais chaque titulaire est familier de la Ligue des champions et certains d'entre eux l'ont même déjà remportée (Iker Casillas et Sergio Ramos).

Il y a deux ans, Aragones n'avait pas une idée aussi claire qu'aujourd'hui sur l'équipe à aligner, le problème Raul n'ayant jamais été résolu.

David Villa et Fernando Torres sont désormais indiscutables en attaque et leurs prestations lors des deux premiers matches ont impressionné.

Du côté de la vie du groupe, l'atmosphère euphorique qui entourait l'équipe en Allemagne a été remplacée par une bulle de confiance bien plus saine, et les joueurs semblent garder les pieds sur terre.

"Nous avons confiance en nos capacités mais nous savons que les Italiens sont champions du monde et même s'ils ont mal débuté, leurs qualités sont indiscutables", a dit Xabi Alonso après la victoire contre la Grèce.

Les seuls doutes planant au-dessus du groupe espagnol concernent son arrière-garde et particulièrement la capacité de la défense centrale à maîtriser des grands attaquants dans le jeu, ou sur coup de pied arrêté.

A Carles Puyol et Carlos Marchena, qui se chargeront de marquer Luca Toni dimanche, de lever cette dernière incertitude.

Simon Baskett, version française Clément Guillou

 

Commentaires 1 - 3 de 3

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  1. une precision: Xabi Alonso, Inesta et Puyol ont eux déja remporté la C1 !!

    De lilougaelle, le jeu 19 juin 15h 15
  2. bien vu Abdoul !!

    y'en a marre de ces journalistes à deux balles qui pondent des articles sans se relire ou sans faire de recherches avant...

    y'a de plus en plus "d'articles" de @#$% de ce genre sur Yahoo en ce moment....
    faudrait penser à sélectionner les bons articles et à vérifier les sources et infos, messieurs de chez Yahoo...

    De lilougaelle, le jeu 19 juin 14h 57
  3. rectificatif : Sergio Ramos n'a pas encore gagné la ligue des champions. I. Kasillas, oui mais pas S. Ramos. Ramos est arrivé au Réal à l'été 2005 (si je me trompe pas) et en tant que supporteur invétéré du Réal, depuis 2002, nous attendons toujours de soulever notre 10ième CL. Donc, auteur de l'article, il y a une erreur dans ton article. Merci de comprendre. Par un grand grand supporteur du Réal Madrid au Burkina Faso

    De abdoul a, le jeu 19 juin 14h 43
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