Ligue des Champions - Des exemples pour Lyon

Eurosport - mer, 11 mars 18:43:00 2009

Ce soir en 8e de finale retour de la Ligue des Champions, l'Olympique Lyonnais devra réussir un véritable exploit pour éliminer Barcelone sur ses terres. Délicat mais pas impossible. D'autres clubs français ont, par le passé, réussi des performances de choix en terrain adverse. Rétro.

FOOTBALL Champions League 2003/2004 Monaco - 0

HAMBOURG - SAINT-ETIENNE: 0-5

Date: 26 novembre 1980

Coupe UEFA

Huitième de finale

Match aller (Retour : 1-0)

Buts: Hartwig (9e, csc), Platini (26e, 87e), Larios (39e), Zimako (85e)

Hambourg: Koitka - Kaltz, Jacobs, Hieronymus, Hidien - Hartwig, Groh, Memmering - Milewski (Wehmeyer, 46e), Hrubesch, Reimann

Saint-Etienne: Castaneda - Battiston, Gardon, Lopez, Zanon - Janvion, Platini, Larios - Rep, Paganelli, Zimako

Ceux d'entre nous qui sont nés suffisamment tôt pour l'avoir vécu n'ont pu l'oublier. L'image du tableau d'affichage du Volksparkstadion crachant ce 0-5 en lettres d'or demeure presque incroyable. Un exploit majuscule, historique à bien des égards. Il s'agit de la plus lourde défaite jamais encaissé par un club allemand à domicile en Coupe d'Europe. Hambourg, finaliste de la Coupe des Champions six mois plus tôt, n'est pourtant pas le premier venu. Mais ce match va se dérouler comme dans un rêve pour les Verts. Tout a en fait commencé une semaine plus tôt, à Hanovre. En match amical, la RFA corrige la France, 4-1. Jupp Derwall, le sélectionneur ouest-allemand, est d'humeur moqueuse: "Platini? C'est un général qui envoie ses troupes à l'avant et se contente tranquillement de regarder de derrière, aux jumelles". Platoche ne bronche pas. Mais c'est Hambourg qui va payer l'addition. Le HSV, privé de Felix Magath, son capitaine, n'est pas dans son assiette. Robert Herbin, lui, n'a peur de rien. Il aligne le jeune Laurent Paganelli, 18 ans, devant, aux côtés de Johnny Rep et Jacques Zimako. Dès la 8e minute, l'ASSE ouvre le score, le malheureux Hartwig trompant son propre gardien. Un coup-franc platinien de Platini, pleine lucarne, et un but de Larios, et voilà les Verts qui mènent 3-0 à la mi-temps. Zimako et Platini, encore lui, aggravent le score en toute fin de match. 5-0. Surréaliste. Le dernier mot revient, évidemment, à Platini: "Dites bien à Derwall que, cette fois, j'avais laissé mes jumelles à la maison..."

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FC BARCELONE - FC METZ: 1-4

Date: 3 octobre 1984

Coupe des Coupes

1er tour

Match retour (Aller: 1-4)

Buts : Carrasco (33e) pour Barcelone - Kurbos (38e, 55e, 85e), Sanchez (39e c.s.c.) pour Metz

FC Barcelone : Amador - Sanchez, Migueli, Alexanco, Julio Alberto - Victor, Schuster, Calderer (Clos, 62e), Rojo (Esteban, 63e) - Archibald, Carrasco

FC Metz : Ettore, Sonor (Colombo, 52e), Barraja (Pauk, 60e), Zappia, Lowitz - Bracigliano, Rohr, Bernad (cap), Hinschberger - Kurbos, Bocandé

Le plus improbable exploit de l'histoire du football français. Le FC Metz fait office de nain face au géant catalan. Au match aller, à Saint-Symphorien, le Barça s'est d'ailleurs imposé largement, 4-2. "Je me suis bien amusé ce soir. J'espère que ce sera aussi drôle au retour", lance l'attaquant écossais, Steve Archibald, chambreur. Il va beaucoup moins rigoler. Pourtant, quand Barcelone ouvre le score peu après la demi-heure de jeu par Paco Carrasco, on craint le pire pour les Messins. Mais deux buts en deux minutes (38e, 39e) relancent complètement le match. Le Barça commence à paniquer. Dans les buts lorrains, Michel Ettore fait des miracles. Dix minutes après la reprise, Tony Kurbos permet aux hommes de Marcel Husson de mener 3-1. L'invraisemblable exploit se dessine, puis prend corps définitivement à la 85e minute: Bocandé, côté gauche, ridiculise Alexanco et offre un caviar à Kurbos. Auteur d'un triplé, le buteur messin devient un héros. Un exploit sans lendemain. Peu importe. Metz entre alors dans la légende. Pour l'éternité.

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DNIEPROPETROVSK - BORDEAUX: 1-1 (3-5 aux tirs au but)

Date: 20 mars 1985

Coupe des champions

Quart de finale

Match retour (Aller: 1-1)

Buts: Lisenko (12e) pour Dniepr - Tusseau (75e) pour Bordeaux

Dniepr: Krakovsky - Bashkirov, Puchkov, Lisenko, Vishnevski - Litovchenko, Bagmut (V.Kuznetsov, 70e), Cherednki, Liuty - Protassov, Taran

Bordeaux: Dropsy - Thouvenel, Specht, Battiston, Rohr - Tigana, Giresse, Chalana, Tusseau - Lacombe, Muller

C'est le temps des vaches maigres pour le football français. Au printemps 1985, Bordeaux est le dernier représentant hexagonal. En quarts de finale de la Coupe des champions, les Girondins affrontent Dniepropetrovsk, surprenant champion d'URSS. A l'aller, Dniepr surprend à Lescure en obtenant le nul (1-1), grâce à un match d'anthologie de son gardien, Krakovsky, qui stoppe notamment un penalty de Dieter Muller. L'affaire se présente mal au retour. Le match ne peut avoir lieu à Dniepr, zone de fabrication de missiles, est interdite aux étrangers. Les Bordelais sont parqués à Krivoi-Rog. Ils ne peuvent s'entrainer normalement. Claude Bez menace de ne pas jouer le match. Il aura finalement lieu, sur un terrain presque impraticable, indigne de la Coupe d'Europe. Rapidement mené, Bordeaux s'accroche, pousse et arrache l'égalisation à un quart d'heure de la fin sur un coup-franc magistral de Thierry Tusseau. Tout se joue aux tirs au but. Dropsy sort l'arrêt qu'il faut devant Litovchenko, le premier tireur soviétique. Fernando Chalana entre alors en scène. Acheté à prix d'or, mais incapable de s'adapter et souvent blessé, il est la risée de l'Aquitaine. D'un coup de patte, il va pourtant écrire l'histoire en inscrivant le pénalty décisif. Le gaucher portugais, s'élance et marque... du pied droit. Un dénouement improbable pour un match qui ne le fut pas moins.

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MILAN AC - MARSEILLE: 1-1

Date : 6 mars 1991

Coupe d'Europe des Clubs Champions

Quart de finale

Match aller (Retour : 1-0)

Buts : Gullit (14e) pour Milan - Papin (27e) pour Marseille

Milan AC: Rossi - Tassoti, Costacurta, Galli, Maldini - Donadoni, Rijkaard, Ancelotti (Carbone, 57e), Evani - Gullit, Massaro (Simone, 57e)

Marseille: Olmeta - Amoros, Mozer, Boli, Casoni, Di Meco - Pardo, Germain, Pelé, Waddle - Papin

Puissance montante du football européen et demi-finaliste malheureux de la campagne 1989/1990 (rappelez-vous la main de Vata), l'Olympique de Marseille a hérité du très gros lot en quart de finale de la C1. Le Milan AC, c'est tout simplement la meilleure équipe d'Europe. Avec sa triplette néerlandaise (Van Basten, Gullit, Rijkaard), elle vient de remporter les deux dernières éditions de la Coupe d'Europe des Clubs Champions (ndlr : personne n'a réussi un tel tour de force depuis). L'OM a les dents longues mais sait qu'il sera difficile de détrôner le géant italien. Heureusement, Raymond Goethals a son plan. Le Sorcier Belge, troisième entraîneur marseillais de la saison (après Gili et Beckenbauer), va donner une leçon tactique à maître Sacchi. Pour contrer les assauts milanais, Goethals a préparé le coup parfait. Le quadrillage du terrain est exemplaire. La défense joue la ligne à merveille et Milan, il est vrai privé de van Basten et de Baresi, se casse les dents toute la soirée. Toute sauf une fois. Au quart d'heure de jeu, Casoni et Mozer se prennent les pieds dans le tapis. Gullit ouvre la marque. Touché, le navire olympien n'est pas coulé. Une grosse dizaine de minutes plus tard, la triplette "Pa-Wa-Pé" va remettre les pendules à l'heure. Pelé se sort de la nasse milanaise et trouve Waddle. L'Anglais et son pied gauche font le reste. Une merveille d'ouverture en direction de Papin, qui conclut du droit. L'OM est revenu à hauteur du Milan AC. Et sera même à deux doigts de faire la différence en seconde période. Mais Pelé trouvera le poteau sur une tentative improbable. Partie remise. Marseille se qualifiera au Vélodrome.

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ARSENAL - LENS: 0-1

Date : 25 novembre 1998

Ligue des Champions

Phase de poules

Match retour (Aller : 1-1)

But : Debève (72e)

Arsenal : Seaman, Dixon, Winterburn, Adams (cap) (Bould, 45e), Keown, Garde (Vivas, 67e), Hughes, Parlour, Overmars, Wreh (Boa Morte, 67e), Anelka.

RC Lens : Warmuz, Sikora, Magnier, Déhu (cap), Lachor, Rool, Debève, Nyarko, Smicer (Moreira, 80e), Nouma (Eloi, 59e), Vairelles.

Sacré champion de France l'été précédent, Lens s'est offert un coup d'éclat pour sa première participation en Ligue des Champions en devenant le premier club français à s'imposer dans l'enceinte mythique de Wembley. Lorsqu'ils se rendent à Londres pour l'avant-dernier match de la phase de poules, les Sang et Or sont encore en course pour une qualification en quarts de finale. Devant 73 707 spectateurs, un record pour le club anglais, dont 8 000 Lensois, les Nordistes mettent tout de suite la pression. Une victoire et ils passent en tête de leur groupe. La libération survient finalement à la 72e minute lorsque Mickaël Debève reprend au second poteau un centre à ras de terre de Smicer. La fin de match est plus houleuse et Tony Vairelles est expulsé, victime d'une simulation de coup de coude de Lee Dixon. Privé de son buteur, mais aussi de Sikora et Rool, le RCL s'incline ensuite à Bollaert face au Dynamo Kiev de Shevchenko (1-3) et termine sa campagne européenne à la 2e place de son groupe. Devant les Gunners...

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CHELSEA - MONACO: 2-2

Date: 6 mai 2004

Ligue des Champions

Demi-finale

Match retour (Aller: 3-1)

Buts : Gronkjaer (22e), Lampard (43e) pour Chelsea - Ibarra (45e), Morientes (60e) pour Monaco

Chelsea : Cudicini - Melchiot (Johnson, 64'), Bridge, Gallas, Terry - Geremi (Parker, 69e), Lampard, Gronkjaer, Cole - Hasselbaink (Crespo, 69e), Gudjohnsen

Monaco : Roma - Evra, Givet, Rodriguez, Squillaci (Plasil, 45e) - Ibarra, Cissé, Bernardi, Rothen - Giuly (Prso, 68e), Morientes (Nonda, 82e)

Après son exploit face au Real Madrid en quarts de finale, Monaco se prend à rêver. L'ASM met un pied en finale en s'imposant à Louis II face à Chelsea, 3-1. Mais au retour, dans un Stamford Bridge en fusion, les joueurs de Didier Deschamps souffrent le martyre. Quand Gronkjaer ouvre la marque d'un centre tir, les Monégasques sont sonnés. Quand Lampard double la mise d'une frappe imparable, ils sont presque K.O. Heureusement, dans la foulée, Monaco revient au score sur un but curieux (et litigieux) d'Hugo Ibarra, juste avant de rentrer aux vestiaires. Le tournant du match, incontestablement. En seconde période, l'ASM maîtrise davantage le ballon et quand Fernando Morientes, le héros de cette campagne européenne, vient crucifier Cudicini de près, l'affaire est pliée. Monaco est en finale. C'est la plus grande page de son histoire. Cinq ans après, que reste-t-il de tout ça? Rien. L'ASM n'a pas su gérer son succès, et encore moins son effectif.

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ET AUSSI...

Dynamo Zagreb - Auxerre: 1-3 (Coupe UEFA 1989-90, tour préliminaire) : Lors de ses trois premières campagnes européennes, l'AJA a toujours été sortie d'entrée. La quatrième ne semble pas devoir être la bonne. Les Bourguignons s'inclinent chez eux face à Zagreb. Le Dynamo, mené par Suker et Boban, dégouline de talent. Mais au retour, l'AJA réussit un exploit mémorable au Maximir en s'imposant 3-1, avec un but de Kovacs et un doublé d'Otokoré. L'AJA ira jusqu'en quarts de finale. Surtout, elle s'est décomplexée pour de bon ce soir-là.

Barcelone - PSG : 1-1 (Ligue des Champions 1994/1995, quart de finale) : Après avoir scalpé le Bayern sur sa pelouse (0-1) lors de la phase de poule, le PSG s'attaque à Barcelone en quart de finale. L'aller a lieu au Camp Nou et, après avoir martyrisé le Real Madrid les saisons précédentes, le Paris Saint-Germain va s'occuper du cas barcelonais. Mené au score après une ouverture du score malencontreuse, le PSG reviendra grâce au futur Ballon d'Or, George Weah.

Manchester United - Monaco : 1-1 (Ligue des Champions 1997-1998, quart de finale) : Après avoir concédé un nul vierge de but lors de la manche aller, Monaco n'est pas en position de force à l'heure d'arriver à Old Trafford. Heureusement, les Rouge et Blanc, en bleu pour l'occasion, vont débloquer la situation rapidement avec un but magnifique de David Trezeguet. Dès lors, Manchester United fait le siège du but de Barthez. Solskjaer égalisera. Mais l'ASM tiendra jusqu'au bout.

L.V., A.P., M.D. / Eurosport

Commentaires 16 - 35 de 35

Trier commentaires : Les plus récents
  1. LYONNAIS QUENELLES, @#$%, VOUS ETES MINABLES

    De sebastien.guilhot, le mer 11 mars 22h 37
  2. Tout le monde oublie L'OM
    Inter - OM (0 a 1 but de­ meriem)
    Om - Inter aussi (1 a 0 but de Drogba)
    OM­ -Liverpool (2 a 1 but de Drogba et Meite)
    Liverpool -­ Om (but de Valbuena)
    Tant d'exploit­ Marseillais
    Mais Marseille est un club a exploit pas­ lYON

    De re.nan78, le mer 11 mars 19h 18
  3. tout le monde oublie IENA-BASTIA 2/7 je crois
    bastia­ qui a fait une finale de coupe d europe cettre année la­ .

    De philippe, le mer 11 mars 18h 37
  4. ah les media francais foutaise

    De mike.Jeffery, le mer 11 mars 18h 04
  5. 29
    oui mais le LOSC avait gagné ! et les mauvaises­ langues disent toujours que Milan avait déjà sa qulif­ etc...en poule ou en match couperet, ça change rien­ !!!
    un fan de foot ne fait pas la fine bouche et une­ victoire à Milan, ça se savoure, peu importe le stade­ de la compét !

    De s, le mer 11 mars 17h 44
  6. le Barca joue bien que contre les équipes qui n'ont­ pas de défense...ceux qui suivent le championnat­ espagnol le savent...
    dès qu'il y a une défense en­ face, et bien leur attaque magique n'est plus aussi­ flamboyante...les avalanches de buts que vous voyez à­ la TV sont inscris contre des équipes de milieu de­ tableaux, voire de fin de tableau (Santander, Numancia,­ Gijon, Bétis, Osasune, etc...)...
    LYON a ses chances,­ le Barca ne marquera pas plus d'un seul but...LYON­ s'en moque car un but du Barca ne change rien, LYON­ doit marquer...

    De s, le mer 11 mars 17h 40
  7. 27
    n'importe quoi
    lille avait battu milan chez­ eux ,mais lors de la phase de poule
    et le milan était­ déja qualifier pour les 8ème s
    désinformation quand tu­ nous tiens

    De ludovic m, le mer 11 mars 17h 36
  8. TF1 peut tenter de consoler les klks rares rêveurs qui­ croient à un exploit de l'OL mais je suis désolé de­ leur dire de se ténir loin de leurs postes de TV car­ l'addition sera salé. l'OM de l'époque qui­ avait fait 1-1 contre le Milan AC est incomparable avec­ l'OL d'aujourd'hui et surtout face à un­ barça comme celui que nous connaissons.

    De Hermann, le mer 11 mars 17h 27
  9. je rapelle aussi que le LOSC a battu le Milan AC à­ Milan il y a pas si longtemps, gagnant par la même sa­ qualif...
    le LOSC a sorti aussi Parmes et la Forientina­ les années avant...
    mais bon c'est Lille, c'est­ pas PSG, Marseille ou Bordeaux alors on n'en parle­ pas...

    tout les lillois avec LYON !!!!!!!

    De s, le mer 11 mars 17h 26
  10. A force de lire les "post" sur les articles­ concernant l'OL, je me demande ou TF1 a compté 19M­ de telespectateurs au match aller. On ne lis que haine,­ frustration, jalousie et médisance de la part de soit­ disant amateurs de foot. Lyon n'est qu'une­ m...., Lyon ne fait pas réver, Lyon ci, Lyon ca et­ résultat Lyon est TOUS LES ANS le seul représantant­ honorable de notre beau pays. Ce soir n'hésitez pas­ à regarder la Nlle star ou tout autre programme de­ votre niveau et laissez nous ramasser les fruits de 15­ ans de gestion JMA (alors la, ça va vous plaire). Merci­ pour tout le soutient que vous pouvez nous faire­ sentir.

    De thierry, le mer 11 mars 17h 13
  11. Il y avait aussi la confrontation PSG-REAL en coupe des­ coupes.
    3-1 pour le réal à l'aller et une victoire­ 4-1 au parc avec un but de Kambouaré de la tête dans­ les arrets de jeu si ma mémoire est bonne. Je suis­ supporter de l'OM mais je me souviens que­ j'avais vibré ce soir là pour le PSG

    De CLAUDE H, le mer 11 mars 16h 58
  12. oui mais n'oublions pas que c'est le foot qui a­ cette specificité d'etre un sport renversant ou­ l'on peut assister a toute sorte de situation­ incroyable ; rappeler vous France - Allemagne­ (1982)ou Manchester- Bayern (1999)

    De camara12050, le mer 11 mars 16h 46
  13. vous pouvez toujours rêver les français

    De valeryken, le mer 11 mars 16h 36
  14. post 1, oui mais... ce sport est magnifique parce que­ meme avec tous ces avantages les grosses equipes,­ tel
    que le Real ou l'AC Milan, ne sont jamais sur­ de gagner. Alors laissons aux adolescents comme Boue S­ leurs
    amours superficiels, et supportons nos equipes­ quoiqu'il arrive! La mienne c'est l'ASM,­ mais aujourd'hui je dit:
    Allez­ l'OL!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!­ !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!­ !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!­ !!!!

    De Patrick F, le mer 11 mars 16h 32
  15. 18 : et les 8è de finale de LDC n'existait pas ,­ qualif direct en quart à l'époque de l'ohème et­ psg ! avec des matchs contre fc samsung ou glentoran !­
    le barça de l'époque était sans comparaison non­ plus avec l'équipe actuel !
    mais bon ça réconforte­ nos anti-lyonnais préférés !

    De hongkongfufu, le mer 11 mars 16h 31
  16. et vive les couloirs du temps !

    De hongkongfufu, le mer 11 mars 16h 27
  17. ARSENAL - LENS: 0-1

    Date : 25 novembre 1998

    Ligue des­ Champions

    Phase de poules

    Y a vraiment de tout et­ n'importe quoi dans ces matchs. Des matchs de­ poules ( A ce compte là, l'OL a réalisé des­ exploits contre les galactics, au bayern victoire 2-1­ .... avec Elber ! et le Verder de Brême...) et des­ matchs contre des pays de l'Est que l'on­ connait plus maintenant.

    Les seuls exploits­ footballistiques pour moi sont les OM-Milan Ac,­ Bayern-Psg ( 0-1 ) et la campagne monegasque face au­ real, chelsea....

    Pour le reste, cela n'a rien de­ légendaire.

    Article de @#$% comme d'habitude...

    De Jérôme, le mer 11 mars 16h 20
  18. Arrétez de casser l'Ol et de comparer­ l'incomparable...Quand marseille a gagné la C1 (et­ bravo pour la performance qund même), les clubs anglais­ était suspendus de coupe d'europe...aujourd'hui­ ils ont les meilleurs joueurs du monde et ce sera­ certainement 4 clubs anglais dans le dernier­ carré...Les excuses bidon d'arbitrage que l'OL­ et soit disant protégé en France c'est pour les­ bouseux et les lâches...L'OL n'a pas les ­ moyens de lutter en europe mais c'est le seul club­ français qui essaie de s'en donner les moyens...et­ c'est pour ça que l'OL gène...L'Ol a bien­ plus de supporter que ne le laisse penser les­ journaleux dépassés et consultants bidons comme Dimeco,­ Courbis, Papin ou je ne sais quel autre icône­ footballistique du passé...
    Allez l'OL

    De badvida, le mer 11 mars 16h 12
  19. ce qui est très bon également c'est de lire de se­ rendre compte à quel point des personnes comme toi Boué­ S peuvent se noyer dans leur bétise en tentant de­ rabaisser la seule équipe française qui reste encore à­ ce niveau. Toutes les autres ont oublié leur bouée et­ ont coulé... mais c'est vrai que ce n'était pas­ sochaux ou lorient en face.. donc ils ont des excuses,­ hein..? les médias n'ont rien à voir la dedans, il­ suffit d'avoir un cerveau et supporter une équipe­ dans un sport qui malheureusement compte des supporters­ comme toi, qui n'ont rien faire d'autre que de­ cracher sur les autres équipes.. serait ce de la simple­ jalousie ou de la bétise humaine à l'état pure ?

    De Paul, le mer 11 mars 15h 47
  20. sdfsdf te es amusant avec tes exploits contre Bruges,­ le Werder ... Et des victoires en matchs de poule ....­
    On parlait d'exploit ... Donc de vrai match contre­ de vrai équipe dans de vrai moment important de coupe­ d'Europe !

    De Boué S, le mer 11 mars 15h 42
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