Rafael Nadal n'a toujours pa digéré ka décision de la fédération espagnole de faire jouer la demi-finale de coupe Davis contre les Etats-Unis à Madrid. Le numéro deux mondial, comme beaucoup de ses compatriotes, reproche à la RFET d'avoir programmé cette rencontre capitale dans les arènes de la capitale, à environ 600 mètres d'altitude, alors que les joueurs préféraient jouer au niveau de la mer, estimant que l'altitude favorise le jeu plus rapide des Américains. Les joueurs préféraient une des trois autres villes candidates, Benidorm, Tenerife ou Giron.
Nadal, porte-parole des joueurs, est même très remonté, puisqu'il réclame carrément la démission de Pedro Muñoz, le président de la fédération: « Nous ne nous sentons pas représentés par lui et nous n'en voulons pas . Nous en avons terminé avec lui. Si le président dit une chose et fait son contraire, dans un nombre de cas infini, il ne peut continuer à être notre président .» Selon certains médias espagnols, la RFET aurait été soumise à des pressions de la Communauté de Madrid, dont l'office du tourisme est devenu en janvier parraineur officiel de la Coupe Davis jusqu'en 2010.
Passablement énervé, Nadal en a remis une couche depuis Hambourg, où il dispute le Masters Series: « Madrid mérite une demi-finale mais ce que nous n'acceptons pas, c'est qu'on nous l'impose. Un président ne peut pas s'occuper de ses seuls intérêts personnels et politiques et laisser de côté ceux de ses joueurs. Il y a des choses encore plus fortes qui ne sont pas sorties à la lumière mais qui peuvent sortir .» (Avec AFP)


