OL: Jean-Michel Aulas et Bernard Lacombe, deux hommes pour un objectif

Chronofoot

mar, 14 févr 08:00:05 2012

A l'occasion du huitième de finale qui opposera l'Olympique lyonnais à l'APOEL Nicosie, Chronofoot revient sur les différents aspects du club rhodanien. Aujourd'hui, c'est au tour de Jean-Michel Aulas et Bernard Lacombe, les deux têtes pensantes du club.  

Il est difficile de parler de l'Olympique Lyonnais sans les évoquer. Eux, les deux têtes pensantes qui, en moins de vingt ans, ont fait de ce club un incontournable du championnat de France et une figure de proue hexagonale en Europe. Il faut dire que leur palmarès parle pour eux. L'OL de Jean-Michel Aulas et Bernard Lacombe, c'est tout de même sept championnats de France, une Coupe de la Ligue, une Coupe de France, onze participations aux huitièmes de finale de la Ligue des Champions (série en cours), trois quarts de finale et une demi-finale (en 2010).

Un entrepreneur ambitieux pour un club au fond du trou

Si l'OL est devenu ce qu'il est, il le doit beaucoup à son président. Au-delà de la performance, le patron rhodanien a su faire de son club une véritable entreprise, gérant dépenses et recettes comme le bon PDG qu'il est. Arrivé en 1987 sur l'impulsion de... Bernard Tapie, Aulas reprend en main un club qui stagne alors en Ligue 2 et annonce une qualification européenne "dans les trois ans". Dehors Robert Nouzaret, alors entraîneur des Gones ; bienvenue Raymond Domenech et Bernard Lacombe, tous les deux anciens piliers du club et fraîchement retraités. Aulas fait venir l'Argentin Claude Garcia pour 10 millions de francs et le club remonte en D1 fin 1989. La deuxième étape, la qualification européenne, sera obtenue dans les délais annoncés, en 1991. Et Lyon se trouvera alors durablement installé dans l'élite du football français, malgré des périodes de vaches maigres au cours desquelles il sacrifiera Raymond Domenech (1994) puis Guy Stephan (1996), coupables de n'avoir pas maintenu la dynamique sportive de l'équipe.

Si Jean-Michel Aulas ne fait pas dans les sentiments, il n'en res... Lire la suite sur Chronofoot

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Commentaires 1 - 2 de 2

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  1. Que nos tetes pesantes bien aimes nous sortent du trou.­ Donnons Gurcouff a n'importe quel club qui est pret­ a payer son salaire.

    De Maryland, le mar 14 févr 13h 38
  2. le journaliste semble oublier le monaco de guily il­ n'y pas pas si longtemps (2004) en finale de la­ ldc!

    De Odonnat, le mar 14 févr 11h 39
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