Le scandale des matches truqués, qui a frappé l'Italie au printemps 2006, va être examiné samedi par la justice ordinaire avec une audience préliminaire au tribunal de Naples. Trente-sept personnes sont accusées de fraude sportive. Vingt d'entre-elles sont en outre accusées d'association de malfaiteurs. Parmi celles-ci figurent notamment Luciano Moggi, ex-directeur général de la Juventus, Antonio Giraudo, autre ex-dirigeant de la Juve, ainsi que l'ancien président de la Fédération Franco Carraro et l'ancien arbitre international Massimo De Santis.
Le « Calciopoli » a déjà donné lieu à des sanctions de la justice sportive. La Juventus avait notamment été reléguée en Serie B avec 9 points de pénalité, tandis que la Fiorentina, la Reggina, l'AC Milan et la Lazio avaient pu rester en Série A avec respectivement 15, 11, 8 et 3 points de pénalité.


