Emanuele Sella (ITA/CSF), 3e de l'étape (en larmes): «Avec Baliani, nous avons fait tant d'efforts pour gagner. J'y ai cru depuis le départ. J'étais sûr de pouvoir disputer la victoire avec Bosisio jusqu'à cette malchance qui m'est tombée dessus à 7 kilomètres de l'arrivée. J'ai eu une crevaison et tout s'est envolé... Je cours après une victoire d'étape dans le Giro depuis celle de Cesena (2004). C'est vrai que j'ai le maillot vert de meilleur grimpeur, mais je suis tellement malheureux...»
Danilo Di Luca (ITA/LPR), 5e de l'étape: «C'est un Giro très tactique. Encore aujourd'hui, avec une échappée de plus de trente coureurs.... Plusieurs équipes sont très fortes. Le bilan? Nous avons gagné l'étape et pris des secondes importantes à pas mal de coureurs.»
Alberto Contador (ESP/Astana), 8e de l'étape: «J'ai touché mes limites. Les trois (Ricco, Di Luca, Piepoli) allaient très fort. Mais je ne pensais pas avoir ce niveau.»
Gilberto Simoni (ITA/Diquigiovanni), 17e de l'étape: «Nous avons dû assumer la poursuite derrière l'échappée, avec Astana et la Saunier Duval. Quand Piepoli a attaqué, on a tous compris que Ricco allait y aller. J'ai vu beaucoup de rugissements, mais peu d'actions de lion. Je ne me souviens pas d'un Giro aussi dur. C'est un Giro très nerveux, qui peut réserver des surprises. La route est encore longue jusqu'à Milan. Attention à Piepoli...» (Avec AFP)


