La France a dominé la Macédoine trois sets à zéro (25-20, 25-16, 29-27), vendredi lors de la première journée du tournoi de qualification à l'Euro 2009. En quête de repères, les Bleus ont parfois souffert face à la puissance adverse, mais l'expérience et le sang-froid dans les moments importants ont fait la différence. Dans l'autre match, le Belarus a battu la Bosnie trois manches à zéro (25-20, 25-13, 25-18).
C'est un bon début. Pas flamboyant, mais l'équipe de France a obtenu l'essentiel, et avec le meilleur set-average possible. Face à un adversaire qui n'a pas été une proie si facile que ça. La Macédoine, mis à part lors du deuxième set, a su poser des problèmes aux Bleus, en prenant l'avantage au score. Les hommes de Philippe Blain ont bien entamé la rencontre (8-7), mais ont finalement été dépassés par leurs adversaires (13-10). Une manière de tester leur capacité de réaction. Les «anciens» ont alors montré le chemin, à l'image d'Oliver Kieffer (16-16), et de Guillaume Samica, dont l'apport en attaque a aidé à boucler le set (25-20). Les Macédoniens ont voulu réagir mais ont été plombés par plusieurs erreurs, notamment au service. Après s'être appuyés sur leur attaque, les Bleus ont mis leur résistance défensive à l'épreuve (22-15) pour filer vers le 2-0 (25-16).
La suite a été un peu moins enthousiasmante, la Macédoine réussissant même à créer un écart (18-14). Les jeunes Tricolores ont alors pris le pouvoir. Pour remettre l'équipe sur les rails (19-21, 20-22). Pour revenir au score (27-27). Et enfin pour boucler la rencontre, grâce à Antonin Rouzier puis à Samuel Tuia, qui fêtait sa première cape. « J'avoue que j'avais une grosse pression en arrivant, et une énorme motivation en même temps, explique Tuia. Pour moi, ce soir, c'était la chance de pouvoir prouver ce que je peux apporter au groupe. Ce n'est pas facile de trouver sa place dans un tel six, avec tous les cadres présents dans le groupe, mais l'ambiance est très bonne. En tout cas, j'espère avoir montré ce que Philippe (Blain) voulait voir ».


