Tour d'Espagne - Boonen, tome 2

Eurosport - mar, 16 sept 21:48:00 2008

La 16e étape entre Ponferrada et Zamora (186,3 km) a été dominée au sprint par Tom Boonen (Quick Step). Le Belge signe sa deuxième victoire sur la Vuelta après son succès lors de la 2e étape. A noter la belle 4e place du Français Mickael Delage. L'Espagnol Alberto Contador reste un solide leader.

CYCLING 2008 Eneco Tour Tom Boonen - 0

Et de deux pour Tom Boonen. Après avoir triomphé lors de la 2e étape, le Belge a récidivé lors du 16e opus de cette Vuelta 2008. Au terme des 186,3 km qui reliaient Ponferrada à Zamora, le champion du monde 2005 s'est imposé avec force et brio. Au sprint évidemment. Sur la ligne, la fusée de Quick Step, qui a parfaitement profité des abandons d'Oscar Freire (Rabobank) et de Daniele Bennati (Liquigas), a devancé l'Italien Filippo Pozzato (Liquigas) et l'Allemand Heinrich Haussler (Gerolsteiner).

Emmené idéalement par ses coéquipiers, Kevin Van Impe, Paolo Bettini, Wouter Weylandt et enfin Matteo Tossato, Boonen a facilement décroché la huitième victoire de sa carrière sur un grand Tour, la 13e de sa saison 2008. Satisfait de son doublé, le Belge, qui quittera la Vuelta en compagnie de Bettini après l'étape de mercredi, a fait des championnats du monde son objectif de fin de saison. "J'ai prouvé que j'étais en forme parce que nous sommes dans la troisième semaine de course" a déclaré, très motivé, Boonen. En partance pour l'équipe Silence-Lotto, le Français Mickael Delage (Française des Jeux) a pris une belle 4e place, juste devant le Lituanien Tomas Vaitkus (Astana). Avant ce sprint massif dominé par le vainqueur de Paris-Roubaix, cette 16e étape a principalement été marquée par l'échappée de deux hommes : l'Espagnol Jesus Rosendo Prado (Andalucia), parti au 24e kilomètre dans la descente du Col d'Acebo, et le Colombien Walter Fernando Pedraza Morales (Tinkoff).

Mécontentement du peloton

L'avance maximale des deux fuyards n'a jamais dépassé neuf minutes mais leur bonne entente leur a permis de faire un bon bout de route. Emmené principalement par la Milram, la Quick Step et la Silence-Lotto, le peloton n'a rattrapé les deux hommes qu'à huit kilomètres de Zamora. Ce n'est qu'à 100km de l'arrivée, que le paquet s'est emballé. Avant cette accélération, on a pu assister à un festival... de lenteur. Partie à 13h30, cette (longue) 16e étape a pris fin à 18h48, soit avec un retard de plus d'une heure sur l'horaire prévu (la première heure de course a permis aux coureurs d'effacer ... 15km !) .

Une raison particulière ? Même si aucune explication n'a encore été apportée par les protagonistes, le peloton aurait, semble-t-il, voulu montrer son mécontentement concernant le parcours de la 15e étape (lundi), dont une montée avait mal été signalée sur le livre de route. "Il n'y a rien eu", "Ce n'était pas une grève" , assuraient coureurs et directeurs sportifs qui n'expliquaient pas davantage la curieuse inertie du peloton. Quant à Alberto Contador (Astana), après avoir été victime d'une chute la veille, l'Espagnol a passé une journée très tranquille. Le maillot or s'est rapproché un peu plus de la victoire finale, qui devrait lui revenir samedi à Madrid.

François-Xavier RALLET / Eurosport

Commentaires 1 - 10 de 10

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  1. C'est ton point de vue...

    De kissifrotssipik, le sam 18 avr 19h 18
  2. kissifrotssipik, mon post 6 était plus clair.

    De begon_61, le jeu 18 sept 16h 07
  3. En tout cas, si la coke qu'il a prise a réellement­ été prise lors d'une soirée, Boonen est le roi des­ c.o.n.s. C'est le seul sportif de haut niveau à ne­ pas se doper et à être contrôlé positif quand même.­ Laisser moi rire... La coke est un produit qui rentre­ dans certaines composition et qui stimule; pour ceux­ qui n'auraient pas compris, ça rend­ "fort" (dans la tête en tout cas), cela­ permet de garder le moral lors de longs entrainements­ par exemple, cela repousse les limites de la fatigue,­ un peu comme les amphétamines.
    Blague à part, ce­ qu'il ne faut pas oublier, avant de porter des­ jugements, c'est que la coke, dans les conditions­ dans lesquelles il l'a prise, j'entends par là­ hors compétition, n'est pas interdite. Donc, cela­ veut dire qu'il a le droit de le faire, il a­ respecté les règles du jeu, il n'est donc pas un­ tricheur si l'on se réfère au règlement en­ vigueur.
    Il ne faut pas oublier que la limite entre le­ dopé et le non-dopé est très serré; certains­ considèrent que le fait de boire des boissons­ énergétiques en course, c'est du dopage, et­ d'autre pensent, que les amphétamines n'apporte­ pas plus de performances à un coureur. Il faut donc se­ référer à une règlementation pour juger, et là en­ l'occurrence, la règlementation permet ce que­ Boonen a fait, il faut donc en rester là.
    Vous pouvez­ dire ce que vous voulez, et encore plus le pensez, mais­ Boonen n'est pas un tricheur et il mérite donc de­ garder sa notoriété et son statut.

    De kissifrotssipik, le jeu 18 sept 5h 45
  4. snif snif, tom, tu veux un gramme pour demain?

    De yartoubeladj, le jeu 18 sept 0h 35
  5. Le statut de la cocaïne est très bizarre : elle est­ interdite uniquement en compétition (selon le code­ mondial antidopage)! Donc, d'un point de vue­ législatif, Boonen, contrôle hors compétition, est un­ mec "propre".
    La cocaïne rentrait (rentre?)­ dans la composition du pot belge, pour ses effets­ psycho-stimulants. Elle permet aussi de moins sentir la­ fatigue (anesthésiant) et de développer­ l'agressivité.
    Voilà un exemple typique de mec qui­ finira comme Pantani s'il continue ses conneries­ mais qui est parfaitement autorisé à le faire. En tout­ cas, remerciez ce monsieur et sa fédération, qui­ contribuent à enfoncer encore un peu plus leur sport.

    De begon_61, le mer 17 sept 20h 36
  6. Pas de passe-droit pour qui que ce soit. Il y a des­ règles, il faut les appliquer point barre. Qu'on­ s'appelle Boonen ou Contador ne doit rien y­ changer. Parce que, si on raisonne comme ça, Rasmussen­ n'a rien pris alors, il a juste menti sur ses­ déplacement. C'est pas si grave non ?

    La cocaïne­ ne donne peut-être pas plus d'explosivité (j'en­ sais rien en fait) mais est sur la liste des produits­ interdits. Partant de là, en avoir pris en sachant­ qu'il risquait d'être contrôlé à n'importe­ quel moment est au minimum une faute professionelle.­

    De toutes façons, on ne peut pas dire qu'on veut­ nettoyer le cyclisme et en même temps excuser un­ coureur qui n'a pris "que" de la coke­ parce qu'on l'aime bien. Et ça ne veut pas dire­ qu'on accepte pour autant les coureurs qui prennent­ de l'EPO. Ceux qui se sont fait prendre ont été­ sanctionné non ? Ricco, Beltran, Duenas, Piepoli, série­ en cours...

    De perso0306, le mer 17 sept 18h 33
  7. la cocaïne n est pas un dopant. En tout cas pour­ augmenter le potentiel physique ou autre.

    Alors­ parlez de ce que vous savez. Quand le TOUR la exclu,­ ils m ont bien fait rire. Gare a celui qui fumera un­ pétard, 5mois avant le TOUR, lors d une soirée avec des­ potes. Il risque une exclusion. Alors les mecs prenez­ de EPO ou autres anabolysant pour gagner le TOUR. Mais­ surtout pas vous amusez avec des potes (herbes, chit ou­ autre cocaïne). La c est la fin pour vous

    De N. Jay, le mer 17 sept 7h 00
  8. Boonen est un grand sprinter.

    Le délire cocaïne ne lui­ fait pas gagner en célérité ou en explosivité lors­ d'un sprint.

    Bravo Boonen, le cyclisme a besoin de­ champion comme lui et cavendish

    (plus de souci­ concernant contador...)

    De didier_j6, le mer 17 sept 5h 51
  9. Pourquoi s'en prendre à un seul alors que c'est­ tout un système?
    On dope toujours autant chez les­ jeunes, ceux qui refusent arrêtent le cyclisme car ils­ ne peuvent suivre la cadence!!

    De S, le mer 17 sept 5h 21
  10. Commentaire caché en raison de son évaluation négative. Montrer

    Il lui reste pas un peu de cocaïne sous les narines,­ là... on dirait bien.

    De Erwan, le mer 17 sept 3h 24
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