De notre envoyé spécial
Soulagé par le maintien, Paul Le Guen a rappelé que tout s’était finalement joué à peu de choses. L’entraîneur parisien pense maintenant à la finale de Coupe de France.
De notre envoyé spécial à Sochaux
Paul Le Guen, la soirée a été pleine de suspense avec finalement une fin heureuse pour le PSG…
Cela s’est joué à peu de choses. Mais je crois qu’on a fait le match qu’il fallait faire. Un match courageux face à une bonne équipe de Sochaux qui a joué le jeu. On a souffert par moments mais on a su faire front et aller chercher ce deuxième but qui nous était indispensable.
Le soulagement est arrivé assez tard…
On a tellement souffert cette saison que le soulagement a été à la hauteur de ce que l’on attendait. Je suis content pour tout un club, pour les supporters, pour toutes les composantes du PSG qui ont œuvré pour que cela passe. Encore une fois, ça tient à peu de choses et nous ne sommes pas des héros ce soir. J’ai aussi une pensée pour les Lensois et pour Jean-Pierre Papin. Mais je savoure.
Quel est le sentiment ce soir ?
Un soulagement… Même si cela ne me donne pas envie de faire un tour d’honneur car ce n’est que le maintien et que nous sommes le PSG. Malgré tout, et compte tenu de toutes les difficultés, c’est un moment de bonheur qu’on apprécie. On va maintenant penser à la finale de la Coupe de France et qui sait si on ne va pas réussir à accrocher deux titres et un maintien.
Quelle était l’ambiance dans le vestiaire ?
Il y a des choses qui se passent entre nous et qu’on n’a pas forcément envie d’étaler. Il y a cette satisfaction d’avoir su rester unis dans des moments essentiels et d’avoir fait front. D’avoir accepté d’encaisser pour le club. Cela aurait pu ne pas passer.
« J’ai très envie de rester »
Avez-vous beaucoup appris dans cette saison si difficile ?
J’essaie de retenir les choses oui. J’essaie aussi de progresser.
Avec Paris l’an prochain ?
Je suis sous contrat et j’ai très envie de rester. Je n’ai aucune intention d’arrêter. Cela va presque de soi…
Dans ce contexte, la finale de Coupe de France est-elle un cadeau ?
Non, il ne faut pas jouer ce match dans cet état d’esprit. On sera outsiders mais c’est un titre à gagner. Lyon a bien évidemment neuf chances sur dix de gagner mais on va jouer à fond avec nos arguments. On fera une bonne semaine de travail à partir de mardi avec un état d’esprit plus léger puisque le souci du maintien n’est plus là. C’est très rare de gagner deux titres dans une saison. Alors ce serait extraordinaire de le faire.
David AIELLO

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