Eurosport - jeu, 19 févr 16:01:00 2009
Le président de l'UCI Pat McQuaid a fait le point sur le déploiement du passeport biologique et les avancées de la lutte antidopage. Résolument optimiste, il estime que les contrôles positifs de 2008 ont cocnstitué "un merveilleux message" à l'égard destination des tricheurs.
PAT McQUAID, quand allez-vous prendre les premières sanctions sur la base du passeport biologique ?
P. M. : C'est une question de jours ou de semaines. Je sais bien que j'ai déjà dit ça en décembre et en janvier mais il est difficile de dire exactement quand cela va arriver car il y a beaucoup de paramètres en jeu. Il faut comprendre que c'est un nouveau type de sanctions. Pour la première fois, le dopage va être sanctionné de façon indirecte, sur la base de profils biologiques anormaux et non de contrôles positifs. Selon nos experts antidopage et juridiques, nous sommes tout proches de prendre la décision de sanctionner des coureurs.
Combien ?
P. M. : "Quand je dis des coureurs, c'est un petit nombre. Mais je ne sais pas si c'est 1, 2, 3, 4, 5 ou 6 et je ne veux pas le savoir avant que nos spécialistes me disent que nous sommes prêts à l'annoncer. Il faut être sûr à plus de 99,99 % qu'une anormalité est liée au dopage, et non à une maladie par exemple, pour prendre une sanction. Et il faut pouvoir le défendre juridiquement. Le passeport biologique est l'avenir de la lutte antidopage. Il va permettre au cyclisme de retrouver sa crédibilité, qui a souffert ces dernières années."
Vous êtes donc optimiste pour l'avenir...
P. M. : Je crois que 2009 sera une bonne année pour le cyclisme, je ne pense pas qu'il y aura de grands scandales impliquant des coureurs majeurs comme ces dernières années. Les contrôles positifs à l'EPO Cera cet été sur le Tour de France ont été un merveilleux message envoyé au monde du sport: personne ne peut croire quelqu'un qui lui dit qu'un produit est indétectable. Ces 4-5 dernières années, il y a eu un changement culturel dans le peloton sur la façon d'appréhender le dopage. C'est bon signe.
Reste-t-il une place pour les programmes antidopage indépendants des équipes ?
P. M.: Je ne crois pas qu'elles en aient besoin. Elles ont peut-être envie de s'assurer que tout est en ordre mais elles dépensent beaucoup d'argent pour cela alors que ce n'est pas nécessaire. La décision de Bjarne Riis (directeur sportif de Saxo Bank) d'arrêter de payer pour ce type de système est la bonne. Avec le passeport biologique, dans lequel les équipes ont beaucoup investi, ce n'est plus nécessaire, les meilleurs coureurs du monde sont au même niveau. Et une large majorité d'entre eux est propre, peut-être plus que dans d'autres sports. L'UCI doit rester l'autorité qui contrôle et régule l'antidopage.
L'Agence française de lutte contre le dopage ne semble pas d'accord avec l'UCI sur la façon de travailler lors du prochain Tour de France...
P. M. : Nous allons travailler ensemble, je ne me fais pas de souci. L'antidopage sur le Tour sera du domaine de l'UCI car c'est une course du nouveau calendrier mondial et nous collaborerons avec l'AFLD, comme nous l'avons fait pendant des années. Nous cherchons actuellement un accord.
Commentaires 1 - 3 de 3
si vous voulez un bon soigneur demander............................................... .
riphiphy !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Le seul accord possible, c'est L'AFLD qui diligente les contrôles en France et l'UCI qui sanctionne.
pourri degage tu pue
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