Eurosport - sam, 19 juil 07:10:00 2008
Les jours passent et se ressemblent. Comme la veille, Mark Cavendish a démontré dans les rues de Nîmes qu'il était bel et bien le meilleur sprinteur du peloton. Le Britannique décroche sa 4e victoire d'étape, alors que l'Australien Cadel Evans conserve sans frayeur le maillot jaune.
Huit victoires d'étapes au cours d'un même Tour de France. L'exploit réalisé par Charles Pélissier en 1930, Eddy Merckx à deux reprises en 1970 et 1974 et Freddy Maertens en 1976 demeure encore inatteignable mais en décrochant un quatrième succès dans les rues de Nîmes, Mark Cavendish, à seulement 23 ans, a une nouvelle fois fait la preuve de son immense talent. Pur fruit de la piste, le Britannique de la formation Team Columbia est à l'heure actuelle dès qu'un sprint massif se présente sans rival sur les routes de la Grande Boucle, alignant les victoires comme des perles. Au terme de l'interminable ligne droite finale, il a fait admirer sa puissance inégalable laissant Robbie McEwen (Silence-Lotto) et Romain Feillu (Agritubel), deuxièmes et troisièmes, à deux ou trois longueurs, aux allures d'années-lumière.
Avec seulement trois difficultés de quatrième catégorie, l'issue de la 13e étape disputée entre Narbonne et Nîmes ne faisait pas de doute mais comme chaque jour, plusieurs coureurs ont tenté d'aller à l'encontre de l'inéluctable. S'efforçant de profiter de l'apathie générale en début de journée (moins de 40km/h de moyenne au cours des 3 premières heures), le Néerlandais Niki Terpstra de la Milram et le Français Florent Brard de la Cofidis prenaient ainsi la poudre d'escampette dès le premier kilomètre, pour compter jusqu'à près de 10 minutes d'avance. Un écart qui ne dupait cependant personne. Le peloton gérait tranquillement, laissant les deux échappés s'essouffler seuls sous la chaleur du soleil héraultais et gardois (40°C). Ni le baroud d'honneur de l'octuple champion des Pays-Bas sur piste à 25 kilomètres du terme ni la tentative de Sylvain Chavanel à 10 kilomètres de l'arrivée ne pouvaient bouleverser un scénario écrit à l'avance.
A deux jours des Alpes, les hommes forts du peloton n'avaient pas l'intention de laisser des forces dans la bataille. Soucieux d'éviter la moindre bordure en raison du fort vent méditerranéen, Cadel Evans et tous les prétendants au podium final se sont ainsi contentés de rester aux avant-postes, laissant les équipes de sprinteurs faire le travail. Une journée tranquille donc pour le leader de la Grande Boucle, qui fait comme ses principaux rivaux, le plein d'énergie avant de s'attaquer au copieux programme alpestre.
Commentaires 1 - 8 de 8
Oui ! 4 étapes gagnées donc 2 d’affilées, peut-il y avoir un doute ?? Mais bon c’est un anglais lui il est certainement propre par contre, si un espagnol un italien ou un hollandais s’il gagne là les journalistes diront qu’il y a un doute sur sa victoire, je ne comprend pas pourquoi les journalistes et les médiats n’aiment pas ces trois nations.
A voir dans l'avenir, maintenant tous les doutes sont permis.
o fet mc ewen 2eme je le croyai mort depui le deut du tour
je hais le cyclisme, c'est tous des dopés
veut tu m'excuser losc en force
mais 4 victoire ds le tour
sa n'est jamais arrivé de nos jours ss histoire de dopage par la suite
donc ya ptetre quelquechozz de louche
sinon je tire mon chapeau si il est cline
Il n'a pas gagner 4 fois de suite a.dassonneville !!
4 victoire de suite
avez vous déja vu cela de nos jours sans que le coureur concerné soit controlé positif ds les jours suivant
on aura la réponse dans quel que jours ;)
C'est une étape pour Darrigade, c'est du tout cuit!
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