A la mi-temps, mercredi soir, la Fiorentina menait 2-0 à Gerland. Mais Anthony Réveillère n'a pas regretté de ne pas avoir signé pour le club italien cet été. «Non, je n'y ai même pas pensé, en sourit aujourd'hui le défenseur lyonnais. Pour moi, la Fiorentina, c'était des contacts durant l'intersaison mais, maintenant, c'est terminé.»
Finalement revenus au score, l'OL et Réveillère préfèrent garder le positif de cette soirée. « Même si à l'avenir on devra plus agir que réagir, on a limité la casse et c'est un moindre mal d'avoir obtenu le match nul, estime l'ancien Rennais et Valencian. A domicile, c'est toujours mieux de faire le plein de points. Mais l'an dernier, on pouvait déplorer zéro point engrangé en deux matches. Alors, après la rencontre de mercredi, on va se contenter du minimum et de ce nul. Un point, c'est toujours mieux que zéro pour débuter cette campagne.»
Toujours solide ?
Pour se qualifier, Réveillère est bien conscient que l'OL devra se montrer plus efficace. «Il va falloir s'arracher et prendre des points partout. Le Bayern s'est imposé à Bucarest, mais a priori avec pas mal de difficultés. Ce groupe sera serré jusqu'à la fin.»
Pour se donner une chance de passer, les Lyonnais devront retrouver une défense. Totalement perméable durant cinq matches officiels (championnat et Trophée des champions confondus), l'OL vient d'encaisser quatre buts en deux sorties. «On se sent toujours aussi costauds, rassure Réveillère. On concède peu d'occasions mais Nice puis la Fiorentina ont été à chaque fois plus réalistes (que les adversaires précédents). Ce n'est pas alarmant. Il faut corriger et resserrer tout ça.» Et le défenseur lyonnais de conclure : «On ne doute pas, on est même sûrs de notre force.» - S. L., à Lyon



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