Montpellier n'a pas eu à forcer son talent sur le terrain de Tours (0-1), pour le dernier 16e de finale de Coupe de France. Les hommes de René Girard iront défier Châteauroux (L2) chez lui en huitièmes.
Tours-Montpellier 0-1 Montpellier : Cabella (53e)Loulou Nicollin peut être content. « Son » Montpellier poursuit son parcours en Coupe de France, une compétition qui compte toujours aux yeux du truculent président. A Tours, lundi soir, le dauphin du PSG en Ligue 1 a tout maîtrisé, hormis un début de match hésitant. Un petit but, marqué par Rémy Cabella sur une offrande de Geoffrey Dernis (0-1, 53e), a suffi pour lui permettre d'accéder aux huitièmes de finale, où il retrouvera un autre pensionnaire de L2, Châteauroux. Et alors qu'on lui promettait quelques ennuis du côté de la Vallée-du-Cher, la bande à Olivier Giroud, très discret par ailleurs pour son retour dans son ancien club, n'a jamais été mise en danger. Il y a bien eu, peut-être, cette tête plongeante de Diego durant le temps additionnel (90e+3) ou encore Oniangue, qui dévissait son plat du pied à l'entrée de la surface de réparation (60e). C'était néanmoins trop peu pour faire souffrir des Héraultais très sereins, à l'image de leur défense parfaitement articulée autour de l'axe Hilton-Stambouli. De traquenard, il n'en a pas été question pour eux.
Tours s'était pourtant mis d'entrée dans la configuration Coupe. Un fort pressing, exigeant physiquement, qui se traduisait d'emblée par deux belles actions de but. Mais ni Jérémy Blayac, à la retombée d'un ballon remis dans le paquet par (8e), ni Ali Gherieni, qui avait pourtant fait le plus dur en se présentant en position favorable devant Laurent Pionnier (17e), n'ont réussi à placer sur orbite leur formation. Les joueurs de Peter Zeidler s'efforçaient surtout de contrarier les initiatives des Montpelliérains qui, de leur côté, leur facilitaient la tâche en passant quasi-systématiquement sur le flanc gauche. Karim Aït-Fana en retrait, c'est Henri Bedimo qui n'hésitait pas à prendre le couloir. En vain, car la présence héraultaise dans la surface était faible. Le seul fait notable était la frappe violente d'Estrada, qui obligeait Sopalski à ne pas prendre... lire la suite de l'article sur sport24.com
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