L’entraîneur de Carquefou, Denis Renaud, livre ses impressions après le tirage au sort des quarts de finale de la Coupe de France, qui vaudra au pensionnaire de CFA 2 d’affronter le Paris Saint-Germain. Le match aura lieu le 15 ou le 16 avril.
Denis Renaud, vous allez affronter le Paris Saint-Germain en quarts de finale de la Coupe de France. Qu’en pensez-vous ?
On est chanceux parce que c’est une nouvelle fête qui se prépare. Je ne parle pas du terrain. Jouer le Paris Saint-Germain, ça va être extrêmement difficile. Mais quel bonheur pour les joueurs de retrouver le stade de La Beaujoire. C’est un magnifique clin d’œil après la rencontre face à l’Olympique de Marseille.
Comment allez-vous préparer cette rencontre ?
On va essayer d’aller les superviser. On va également faire un gros travail à l’aide de la vidéo. Il y aura beaucoup d’analyse mais ce n’est que du bonheur. Ce n’est pas difficile de prépare ce genre de match.
Après Nancy et Marseille, pouvez-vous envisager de faire la passe de trois ?
Il faut relativiser les choses. On va jouer face à une équipe de première division. Le Paris Saint-Germain connait une saison difficile mais c’est un groupe qui présente, toute de même, énormément de qualités. Sincèrement, il n’y a pas l’ombre d’une comparaison entre les deux formations, ou même d’un soupçon quant au résultat de cette confrontation. On sait pertinemment que Paris sera normalement dans le chapeau au prochain tour.
« Il faut que l’on reste nous-mêmes »
Paul Le Guen a l’habitude de beaucoup faire tourner son effectif en Coupe de France. Qu’est-ce que ça vous inspire ?
Si Paul (Ndlr : Le Guen) le fait, c’est qu’il y a une raison. Il sait pertinemment que ce n’est pas un énorme risque. Ce n’est pas rien de jouer avec l’équipe réserve du Paris Saint-Germain quand on est un jeune joueur. Il faut avoir de la qualité. A l’occasion de cette rencontre, ils vont sûrement essayer de se montrer pour marquer des points auprès leur entraîneur. Ce ne serait pas une très bonne nouvelle d’avoir l’équipe-bis du Paris Saint-Germain. On verra.
Comment vivez-vous votre nouvelle médiatisation ?
En ayant beaucoup de respect pour les médias, il va juste falloir qu’on ne tombe pas dans du « n’importe quoi ». Il faut que l’on reste nous-mêmes, c’est-à-dire, je l’espère, simples, sains et unis. On doit décider ensemble où l’on veut aller. C’est l’environnement qui complique les choses. L’engouement qui existe autour de nous est très chaleureux mais ça peut nous faire chavirer. On n’y est tellement pas habitué.
Steven LE DIAGORN

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