Décevant dans le jeu et peu réaliste face aux buts, Monaco affiche les prémices d’une saison galère. A Toulouse, les joueurs de Ricardo auront pourtant encore l’occasion d’inverser la tendance.
Le début de saison avait pourtant laissé entrevoir de belles choses. Certes, Monaco marquait peu mais l’équipe, bien éduquée à la sauce Ricardo, encaissait peu de buts. Du coup, les apparences étaient sauvées par les quelques éclairs de Nimani ou de Park. Il y a un mois, les Monégasques ramenaient même un bon nul de Marseille. Depuis, quatre matchs se sont écoulés et les illusions se sont effacées. Eliminés en Coupe de la Ligue et battus trois fois en championnat, les hommes de Ricardo n’ont marqué qu’un petit but lors des trente derniers jours.
Alors à Toulouse, les Monégasques n’auront pas trop le choix. Pour sortir de cette mauvaise dynamique, il faudra marquer. Mais surtout gagner. « Ce match est important par rapport à la spirale dans laquelle on est, explique Camel Meriem pour Football365. Mais ce n’est pas le match le plus facile. Ils font un bon début de championnat et sont performants à domicile. Dans notre situation, il faut pourtant absolument gagner. » En effet, avec seulement neuf points en neuf matchs, Monaco est loin de ses ambitions, comme souvent ces dernières années. Et face à une équipe de Toulouse plutôt bien inspirée dernièrement, la tâche sera sûrement compliquée.
Meriem : « On ne pratique pas un beau football »
Face à Nice, les hommes de Ricardo s’étaient fait surprendre en début de chaque mi-temps. Du coup, à force de courir après le score, la précipitation prend souvent le dessus sur l’efficacité. « On n’a pas fait un si mauvais match que ça, relativise Camel Meriem. Mais on a manqué de réussite et on espère que ça va tourner, même s’il ne faut pas se cacher derrière ça. Il n’y a pas que le manque de réussite. Il faut faire plus à tous les niveaux. On a des lacunes et il faut travailler encore plus et ne pas lâcher. Tout le monde est un peu frustré de la façon dont on joue car on n’exprime pas tout ce qu’on peut faire. On ne pratique pas un beau football. »
Pour expliquer ces lacunes, plusieurs raisons sont avancées. La trop grande « internationalisation » du groupe, sa jeunesse… « On a beaucoup de jeunes qui débutent et qui font leur première saison à ce niveau, reconnaît Meriem. On essaie de les encadrer au mieux. » Reste à savoir si tous les cadres jouent leur rôle pleinement. Enfin subsiste la question de l’entraîneur. Comme à Bordeaux, Ricardo est souvent critiqué pour ses tactiques trop défensives. « Je ne pense pas que le coach soit le premier responsable, répond immédiatement Meriem. Son discours passe. Il ne montre pas une impression de panique et il a l’air confiant. Mais il faut maintenant des résultats. »
Avec Marc Las à Monaco
Thomas CHAIGNE

agrandir la photo

Commentaires 1 - 1 de 1
La langue de bois perpétuelle......Et une défaite de plus qui s'annonce.......Ricardo comme tous les étrangers n'en n'ont rien a cirer du club et en L2, je suis certain qu'il n'en restera pas beaucoup dans l'effectif.....
Ricardo, oblige tes joueurs a faire des stages pour creer quelque chose car on ne voit absolument rien depuis le début de saison.....
Veuillez vous connecter pour laisser un commentaire
Pas encore utilisateur Yahoo! ? Inscrivez-vous maintenant pour ouvrir un compte gratuitement