Eurosport - jeu, 28 févr 18:02:00 2008
Remplaçant en championnat mais titulaire en Coupe, Ronan Le Crom se félicite du redressement de Lens au cours des dernières semaines. Le gardien se veut optimiste avant le déplacement au Mans, évoquant "deux marches à gravir" pour remporter un trophée cette saison.
RONAN LE CROM, comment appréhendez-vous ce match au Mans ?
R.L. : Le Mans est un club structuré qui a grandi de saison en saison, qui n'a pas grillé les étapes. C'est un club sensé. Ce sera donc un grand match face à une belle équipe. Nous avons un bel objectif à remplir et un contrat à honorer. Il nous reste deux marches à gravir pour gagner cette Coupe de la Ligue, mais quelles marches! La première se présente à nous demain soir. Cette formation mancelle est très difficile à bouger chez elle. Ce serait un exploit de gagner là-bas. Il est toujours difficile de gagner à l'extérieur en championnat. En coupe, c'est pareil, mais cela rend ce rendez-vous encore plus excitant. Pour moi, c'est du 50-50, mais nous n'avons pas la pression du favori.
Votre motivation est réelle mais on ne la sent pas dans le discours de l'équipe avant cette demi-finale. Est-ce seulement une impression ?
R.L. : Rassurez-vous : nous sommes motivés. Nous avons la volonté. Mais l'objectif, c'est d'être prêt pour le match. Nous pouvons réussir notre demi-finale. Mais nous savons aussi que le foot est un sport capricieux. Et que nous devrons vraiment tout mettre en oeuvre pour y arriver. Tout le monde s'est rassuré après nos bons résultats des dernières semaines. Notre défaite à Nancy était un coup du sort, un accident.
Doublure de Vedran Runje, vous êtes remplaçant en championnat. Comment vivez-vous cette aventure en Coupe de la Ligue ?
R.L. : La Coupe de la Ligue est l'une des deux compétitions que j'ai jouées, avec la Coupe de France. C'est la seule où nous sommes encore en course. C'est évidemment un match important au niveau personnel. Mais il l'est surtout pour l'ensemble du groupe. D'ailleurs, je ne me considère pas à l'écart de celui-ci. Je vis avec lui et je fais partie du projet.
AFP