PARIS (AFP) - Laure Manaudou et son père Jean-Luc, gérant de sa société de droits à l'image Swimming Dream, ont mis un terme à leurs contentieux avec son ancien club italien LaPresse et son équipementier Arena, a annoncé mercredi à l'AFP l'avocat de la famille, Didier Poulmaire.
"Un accord global est intervenu il y a une ou deux semaines et qui met fin à tout. Toutes les poursuites vont être retirées", a déclaré Me Poulmaire, qui a signé l'accord mardi à Turin avec le président de LaPresse, Marco Durante, son avocat Luca Ferrari, et le patron d'Arena, Cristiano Portas.
Licenciée au club turinois l'été dernier, la championne en avait été exclue début août après avoir signé une extension de contrat avec Arena Italie, dénoncée par le clan de la nageuse, qui a argué que Manaudou avait été "abusée" et qu'elle y avait été "forcée" par les dirigeants de LaPresse.
Des poursuites judiciaires ont ensuite été engagées par les deux parties.
"C'est une victoire sur tous les fronts, mais cela arrive après les neuf mois les plus durs de ma vie (...) Je ne veux que du bien à Laure (...) Mais je ne referai pas ce que j'ai fait: je n'irais plus à Canet et je ne ramènerais plus Laure en Italie car c'est de là que sont partis mes ennuis", a commenté mercredi Durante dans un entretien au quotidien sportif La Gazzetta dello Sport.
Selon Poulmaire, tout a été réglé, y compris le différend avec Arena, avec qui Manaudou reste sous contrat jusqu'en 2011. Interrogé sur des contreparties, l'avocat n'a pas souhaité répondre, évoquant la confidentialité.

