Résultats décevants, entraîneur menacé, supporteurs en colère: la Juventus vit une fin de saison très compliquée. Troisièmes de Serie A, les Turinois ont cinq matches pour éviter la tempête. L'été s'annonce chaud pour la Vieille Dame...
La Juventus est un très grand club européen. Pourquoi? Parce qu'elle est en crise dès qu'elle enchaîne trois mauvais résultats, ou lorsqu'elle ne gagne aucun trophée en fin de saison. Au Bayern Munich, on constate que c'est pareil. À trois points seulement du leader, Wolfsburg, les dirigeants bavarois ont viré Jürgen Kilnsmann à cinq journées de la fin. Mais la crise, du côté de Turin, semble bien plus profonde. Des supporteurs aux dirigeants, en passant par les joueurs: le printemps a viré à l'orage, pour ne pas dire plus.
En fait, tout s'est gâté depuis le 10 mars. L'élimination de la Juve face à Chelsea en huitièmes de finale de la Ligue des champions (1-0, 2-2) a marqué profondément un groupe qui misait gros sur cette compétition. Lâché par l'Inter Milan en championnat, l'équipe de Ranieri pensait réaliser un parcours de rêve en C1 et renouer avec son passé glorieux. Quelques jours après la fin de l'aventure européenne, les joueurs sont restés soudés. Deux victoires convaincantes face à Bologne et l'AS Rome (4-1) ont montré leur capacité de réaction. Mais, dans le même temps, l'Inter de Mourinho continuait de gagner.
Et cela a fini par désespérer des joueurs qui ont perdu leur lustre d'antan. Alessandro Del Piero, David Trezeguet, Pavel Nedved: ce trio, si magique hier, n'est que l'ombre de lui-même. Le cas de l'attaquant français est, même, plus grave puisqu'il n'est plus titulaire depuis l'élimination en Coupe d'Europe. Les contre-performances s'accumulent. Petit match nul face au Chievo Verone (3-3), défaite au Genoa (3-2) et, surtout, nouveau match nul face à l'Inter Milan (1-1). Le titre s'est définitivement envolé. Mais cette rencontre va surtout être marquée par le comportement inadmissible des supporteurs du stade Olympique à l'encontre de l'attaquant italien, Mario Balotelli. D'origine ghanéenne, il a été la cible de "chants constituant une expression de discrimination raciale" tout au long de la rencontre et "venus de différentes tribunes", dixit le juge sportif de la Ligue italienne, Gianpaolo Tosel.
Résultat: la Juventus jouera, le week-end prochain, à huis clos sa rencontre face à Lecce. Mais les problèmes s'accumulent. La semaine dernière, le club bianconero a quitté la Coupe d'Italie en demi-finale, suite a une double défaite face à la Lazio (2-1, 2-1). Les supporteurs, ulcérés, ont demandé, unanimement, le limogeage de Claudio Ranieri et ont conspué de nombreuses minutes les joueurs. Qui plus est, la rumeur d'un retour du "traître", Fabio Cannavaro, a rajouté un peu plus de piment à une situation devenue délétère. Sur son site personnel, le gardien Gianluigi Buffon a préféré la jouer profil bas. "Jusqu'à il y a vingt jours, nous avions disputé une saison remarquable. Mais depuis, nous avons gâché trop d'occasions. En ce moment, nous ne pouvons faire autrement que demander des excuses à nos supporteurs qui, j'en suis sûr, sont aussi déçus que nous."
Hier, John Elkann, le vice-PDG de Fiat, et actionnaire majoritaire du club, a tenu une assemblée de "crise" en compagnie de Jean-Claude Blanc et Alessio Secco. Les Ultras de la Juve ont, une nouvelle fois, manifesté leur colère. "Propriétaire absent, dirigeants incompétents. Nous voulons récupérer notre Juve", pouvait-on lire sur l'une des banderoles. À l'issue de ce rendez-vous, Elkann a annoncé vouloir attendre la fin du championnat avant de prendre des décisions radicales. Mais le staff technique et l'effectif de la Juve seront, à coup sûr, renouvelés en profondeur. La révolution est proche.
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Commentaires 1 - 3 de 3
avant nous souhaittons de reussir pour que le calcio redevienne comme avant entre la juve et le milan et ce qui concerne l'inter j'aimerai bien qu'il redevienne comme il y 6ans une equipe qui joue pour la 10 eme place le juve a besoin de transformatios
1- virer les dirigents blanc n'a rien avoir avec le foot et secco trop jeune pour con poste pas assez éxpérimenté et l'entreneur plus statique ça n'éxisite pas
2- les joueurs: il faut laisser partir nedved c'est un grand joueur mais c fini
DELPIERO il est le coeur de la juve il faut savoir quand l'utiliser
mettre tout au tour de giovinco futur de la juve compter plus sur sissoko révélation du mercato
trezeguol le vendre au barça ou à lyon tant qu'il est vendable
ne plus titulariser en défence des hommes comme legroltaglie et molinario ce sont des joueurs de second plan (de coupe)
vendre meme à 2 balles ces joueurs: TIAGO - POULSEN- ZEBINA- LEGROTAGLIE - MOLINARO
recruter des jeunes pas de canavarro vendre buffon pour pouvoir racheter deux grand joueur grace a son transfere
récupérer palladino
EN FIN QUE LE MOT EST LACHE ,FRANCHEMENT LA JUVE A BESOIN DE REVOLUTIONER SA GESTION STRATEGIQUE ,ELLE DOIT ETRE PLUS AUDACIEUSE DANS LE MARCHE DES TRANSFERT SE RAJEUNIR ET BIEN SE RAJEUNIR C EST A DIRE RECRUTER DES JEUNES DE TALENTS PRENDRE DES RISQUES AU PLAN FINANCIER ,TOUTES CES EQUIPES QUI GAGNENT SONT DES EQUIPES FORTES FINANACIREMENT L'ARGENT EST LE NERF DE LA GUERRE DISAIT ON ,CETE AFFIRMATION EST PLUS QUE D'ACTUALITE LE BARçA MANCHESTER CHEASEA LIVERPOOL SONT VENUES CONFIRMER QUE POUR ETRE PERFORMANTS UNE EQUIPE DOIT DETENIR BEAUCOUP D'ARGENT BRAVO AUX DIRIGENTS
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