mer 17 juin 16:42
Dans le cadre de ce blog Lacoste/Yahoo! nous vous proposerons régulièrement des entretiens avec des coaches. L'occasion de plonger au cœur de ce métier pas comme les autres. Quatrième intervenant de cette série: le Français Pierre Bouteyre, coach d'Alizé Cornet, actuelle 22e mondiale.
Qu'est-ce que qui vous a décidé
à devenir coach ?
J'ai toujours été
intéressé par ça, même quand j'étais
joueur. Et puis j'ai toujours voulu rester dans le tennis après
ma carrière. J'ai été un joueur « pro »
honnête (NDLR: 249e mondial en 1992) et j'ai mis fin à
ma carrière à 26 ans. J'avais alors envie de moins
voyager. Ce fut donc un choix. Mon souhait était de me tourner
vers les jeunes plus que de me retrouver dans un club. J'ai passé
mon BE 1 (Brevet d'État) pour les athlètes de haut
niveau à l'INSEP. J'ai eu ensuite une formation BE 2 pendant
une année à Roland-Garros. Je suis alors devenu
entraîneur à la Fédération française
de Tennis pour le compte de la ligue de Côte d'Azur.
Quels entraîneurs vous
ont influencé ?
J'ai toujours eu le même
entraineur tout au long de ma carrière. Je n'ai donc eu qu'un
seul point de vue. Franchement, je ne peux pas dire qu'il y ait une
ou des personnes dont je me sois vraiment inspiré. En fait, il
y a eu ma formation évidemment, puis j'ai pris des « trucs »
un peu partout et je me suis fait ma sauce à moi.
Quels sont les grands principes
de votre métier ?
La force, c'est de s'adapter et de
passer son message. Certains entraîneurs peuvent avoir du mal à
s'adapter car ils travaillent par exemple avec un joueur qui ne leur
correspond pas du tout. Pour moi, la clé, c'est l'alchimie
avec son joueur. Car si ton élève entend, il progresse.
Mais c'est aussi à l'entraîneur de trouver cette force
de transmettre. Chaque mot est important. Alizé (Cornet), je peux dire que je l'ai
modelée, car lorsque j'ai commencé à travailler
avec elle, elle était toute jeune. On a tout de suite
accroché. Après, je n'ai jamais changé de cap.
On vit parfois des belles choses et d'autres plus difficiles, comme
en ce moment d'ailleurs. Mais c'est comme ça que l'on avance.
Lire aussi les interviews de :
> Larry Stefanki
> Roger Rasheed
> Thierry Tulasne
preums la dessus
trop la honte...
on aurait préféré qu'il dise pourquoi sa joueuse arrive plus à rien depuis plusieurs mois, la coupe Davis ? Le mental défaillant ? et quand il pense qu'elle va en sortir de cette mauvaise passe ? Car moi la fille toute menue qui admire mauresmo et finit par la dépasser ça me botte.
purée les corbeaux vous ont pas encore chopé repect
Pierre Bouteyre: la clé, c'est de jamais gagner avec Cornet
Allez Nice !
Mais c'est quoi cet article de 3 lignes. Il ne pouvait pas lui poser 3 questions de plus?
C'est juste pour parler de Lacoste?
Heureusement qsue Christophe est là....
perdu
"la clé, c'est l'alchimie..." ah ah ouais plutôt les branlées !!!!
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