Chaque début de saison est un espoir

Falcao, buteur...déjà blessé

Une nouvelle saison de football s’ouvre toujours avec son cortège de bonnes intentions et de vifs espoirs très vite envolés comme les voeux d’un premier de l’An. Tout bouge, rien ne bouge. La première déception vient toujours d’une élimination piteuse d’une équipe française dans un improbable tour de qualification de Ligue Europa. 

Cette saison, les Lillois se sont dévoués pour nous offrir cette première désespérance face au troisième du redouté championnat d’Azerbaïdjan. À Bakou, le club nordiste a hypothéqué le célèbre indice UEFA de la France en s’inclinant piteusement face à un club inconnu, le Qabala. Les dirigeants français nous expliqueront que ce club appartient à un milliardaire, que les salaires offerts sont indignes et que nos charges sociales en France sont trop lourdes…

Cette litanie de mauvaises excuses, tout le monde la connaît. Alors, à quoi bon se battre pour la cinquième place du championnat de France pour s’offrir ensuite un si mauvais départ de saison ? Cette défaite enclenche une mauvaise dynamique et entraîne forcément des préjudices sur le moral. 

Falcao déjà blessé

Heureusement, Monaco s’est qualifié pour le tour suivant de la Ligue des Champions face aux Turcs de Fenerbahce. Cette victoire (3-1) nous a confortés dans nos certitudes à savoir que, finalement, rien ne change avec le temps. Humble et sans bruit, Valère Germain reste toujours aussi efficace devant le but. À Nice comme à Monaco. Quant à Radamel Falcao, c’est toujours la même chanson. Si on recherche son patronyme sur Google, le premier mot associé est "blessure". Cette fois, c’est la cuisse. Dommage, le Colombien, avec sa nouvelle coupe de cheveux et son brassard, semblait avoir retrouvé un appétit de jeu. Quelle poisse pour El Tigre.

Ce matin, dans l’Equipe, Nabil Fékir clame qu’il attend de pied ferme cette nouvelle saison car il l’avoue  : "Je pensais à être à 100 %. Je me voilais la face." Cette confession va donc rassurer le staff technique lyonnais qui commençait à se demander si sa pépite allait, comme tant d’espoirs talentueux avant lui, se contenter de son potentiel sans l’indispensable labeur quotidien. L’attaquant lyonnais l’a promis : il va se remettre en question. 

Sinon, Unai Emery est l’homme de ce début d’année. Il bouscule les habitudes. Aux antipodes de Laurent Blanc, il communique tous azimuts. Son plan de la communication est sans faille. Sympa, il a demandé aux supporters du PSG de composer le onze idéal pour le trophée des Champions face à Lyon. Chacun est invité à donner son avis sur le site internet du coach espagnol. On peut gagner des cadeaux signés le PSG si on se rapproche des idées d’Emery. C’est inédit et moderne. Il faudra aussi continuer quand les vents seront contraires.

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