10 preuves que le PSG fait n'importe quoi lors de ce mercato

Topito Sport

Cet été, le PSG a décidé de franchir un cap, celui de la démesure dans les dépenses, en attendant de dépasser un jour celui des quarts de finale de Ligue des Champions. Mais à trop vouloir en faire, le club est surtout en train de faire n’importe quoi.


1- Le chantier du gardien (et non le gardien du chantier)
Depuis le début de l’ère QSI, le PSG n’a jamais pu compter sur un gardien digne des ambitions du club. Sirigu a fait illusion un temps, Trapp y est passé (à la trappe) et l’ancien portier de Valladolid a surtout brillé par sa fébrilité balle au pied, en même temps que ses gants beurrés. A 10 jours à peine de la fin du mercato, aucune piste sérieuse ne semble évoquée, même si la rumeur Oblak a un temps alimenté les réseaux sociaux. Quant à Rui Patricio approché cet été par le club, il est la preuve que le PSG avance à l’aveugle sur le sujet, quitte à se payer une quiche au prix d’un soufflé à la truffe.


2- Quid du 4ème défenseur central en cas de pépin ?
Annoncé au PSG jusqu’à il y a quelques jours, le jeune défenseur central de 19 ans d’Estudiantes La Plata pourrait finalement se laisser convaincre par son compatriote Pochettino, de finalement rejoindre les Spurs. Paris devra alors trouver rapidement une solution de rechange s’il ne veut pas passer sa saison avec 3 défenseurs centraux, un peu court pour faire face aux éventuelles blessures et suspensions des actuels titulaires.


3- Pas d’alternative crédible à Cavani (pour le moment)
Déjà pointé du doigt la saison passée, le PSG pourrait repartir cette année encore avec le seul Cavani à la pointe de l’attaque. Gonçalo Guedes recruté cet hiver en provenance de Benfica serait selon les dernières rumeurs, prêté à Valence sans option d’achat. En cas d’absence d’El Matador, le PSG devra miser sur Neymar en pointe, ou Mbappé s’il signe enfin (ce qui impliquerait de jouer avec Lucas à droite).


4- Le bras de fer perdu avec Verratti
Cette fois, on pensait que ce serait la bonne. Que le PSG avait compris la leçon des étés passés et ne céderait pas aux caprices du milieu italien qui fait à chaque fois mine de vouloir partir, pour mieux renégocier son contrat. Eh bien non. Paris est la preuve qu’on peut aussi tromper 1000 fois, 1 personne. Après avoir chouiné tout l’été pour rejoindre le Barca, Verratti semblait s'être finalement résigné à rester au club. On pensait l’affaire close, le PSG restant solide sur ses appuis… jusqu’à ce qu’on apprenne qu’une énième prolongation serait en discussion, avec on l’imagine une revalorisation de ses émoluments, suffisante pour compenser l’augmentation du prix des paquets de clopes en France.


5- Risquer de faire la saison avec seulement Motta en 6
A bientôt 35 ans, Motta est le seul vrai numéro 6 du club. Rabiot pourrait éventuellement dépanner à ce poste, mais sa maman refuse de gâcher ainsi le talent de son fils. Et on ne déconne pas avec Véro ! Bref, avec le départ de Verratti, celui espéré de Krychowiach, le PSG sera fort dépourvu quand la bise (et les pépins physiques) de Motta seront venus. A moins que, miracle du football et des finances sans limites, le club parvienne à recruter le Monégasque Fabinho d’ici le 31 août, ou que le club ait un plan b en tête (Danilo?).


6- Faire confiance à Kurzawa
Le latéral tricolore le plus gangsta de la Ligue 1 a paradoxalement bien du mal à faire sa loi dans son couloir gauche. Et ce n’est pas sa bicyclette ce weekend au parc face au TFC qui va faire oublier ses lacunes défensives. Pour le suppléer, le PSG est allé chercher Yuri Berchiche, qui au rythme où vont les choses (0 apparition depuis son arrivée au club), est bien parti pour faire une Krychowiak.


7- (Re)Casser sa tirelire pour Mbappé
C’est vrai que sur le papier, la venue de la pépite monégasque a de quoi faire vibrer tous les amateurs de skills sur FIFA17. Sauf que le foot ce n’est comme sur console (sinon on pourrait presser pendant 90 minutes sans jamais s’essouffler). On voit bien que la venue de Mbappé au PSG implique des sacrifices au sein de l’effectif, pour espérer rester dans les clous du fair-play financier (départ de Di Maria, HBA, Lucas, Krycho et dans une moindre mesure de Draxler). Autant de coupe-franche alors que les 180 millions annoncés pourraient servir à renforcer des secteurs qui en ont réellement besoin. Seul gagnant dans l’histoire : Nike qui verrait d’un bon œil le triptyque Cavani, Neymar, Mbappé en tête de gondole de leur marketing pour les saisons à venir.


8- Le dilemme Pastore
Pastore c’est un peu le doudou du PSG. Un morceau de nostalgie qu’on garde depuis qu’on est petit et qui nous rassure, même si on est un peu honteux quand même. Alors, on ne le sort pas trop souvent surtout qu’il est fragile, depuis le temps. Quant à le prêter ou pire, à le vendre, impossible ! On préfère le garder rien que pour nous, quitte à le laisser dans un placard les ¾ de l’année.


9- Le bras de fer avec Ben Arfa
Pour plein de bonnes et de mauvaises raisons, le PSG s’est clairement planté l’été dernier en faisant venir HBA. Ce qui n’était qu’une erreur de casting est aujourd’hui en train de se transformer en conflit pour savoir qui a manqué de respect à l’autre. Quand on est prêt à lâcher autant d’argent pour une star mondiale, refuser de payer 6 millions d’euros à un joueur poussé dehors, il y a de quoi sourire.


10- 220 millions pour Neymar
Oui, dépenser autant de fric avec un montage financier digne de Bernard Madoff et Tapie réunis, peut paraître déplacer… mais qu’est-ce-que c’est bon de faire n’importe quoi avec son fric, quand on en a les moyens !

Vous aussi, vous aimeriez que votre club soit racheté par un État plein aux as?

Source : psg.fr

Crédit photo: Ben Shutterland

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