Top 10 des défenseurs passés par l'OM, c'était le bon temps

Topito Sport

En ce lendemain de désillusion, le peuple marseillais a besoin de se retrouver autour de ses valeurs communes, à commencer par les hommes qui ont tenu la baraque dans les meilleurs et les pires moments. Top 10 des grands défenseurs qui ont fait honneur aux maillots de l’OM.


1- Laurent Blanc
Immaculé malgré sa saison mitigée du côté de Barcelone, Laurent Blanc débarque de la saison 1997-1998 pour faire le ménage dans la surface olympienne. Rolland Courbis est aux commandes, pendant que Blanc lui, est au four et au moulin. Impérial en défense - l’OM termine meilleure défense du Championnat – il fait également des miracles en attaque au point de terminer meilleur buteur du club avec 14 réalisations. Sa seconde et dernière saison au club fut du même acabit malgré la lourde défaite en finale de Coupe de l’UEFA face à Parme (3-0). Et si c’était lui, le futur entraîneur prophétique qu’attendent depuis longtemps les supporters marseillais ?


2- Marius Trésor
Avec un prénom comme le sien, Marius Trésor ne pouvait qu’être adopté par le peuple marseillais. Celui qui arrive au club en provenance de l’AC Ajaccio en échange du jeune Rolland Courbis, va passer 8 saisons sous les couleurs olympiennes. Le temps de tenir la baraque, de sauver les meubles, de remporter une Coupe de France et de quitter le club fâché après que l’OM a fait capoter son transfert au Bayern Munich.


3- Carlos Mozer
3 Saisons à l’OM pour autant de titres de Champion de France. De 1989 à 1992, Carlos Mozer (fucker) va composer une charnière centrale infranchissable, du moins en Ligue 1, d’abord aux côtés de l’Allemand Karl-Heinz Förster, puis 2 années de suite avec un autre poète de la défense : un certain Roger Boli. Il quittera finalement le club sur un nouveau titre national en juin 1992, poussé dehors par la venue du taulier Marcel Desailly.


4- Marcel Desailly
L’ancien Nantais arrive à l’OM sur un caprice de Bernard Tapie et surtout contre l’avis de l’entraîneur de l’époque, Raymond Goethals qui l’envoie faire pénitence pendant 3 longs mois avec la réserve. Sur la sellette après des débuts en Ligue 1 transparents, Desailly réalise un match monstrueux face aux Glasgow Rangers en Ligue des Champions. Dès lors, il ne quittera plus l’équipe de toute la saison qui s’achève en apothéose avec la victoire en Ligue des Champions face au Milan AC…et une valise enfouie au fond d’un jardin. Mais ceci est une autre histoire.


5- Karl-Heinz Förster
Ou comment passer en l’espace de quelques mois, de bourreau des Bleus à la Coupe du Monde 82 et 86, au statu de meilleur défenseur du Championnat de France. Ce tour de passe-passe n’a été possible que grâce à Bernard Tapie, son premier gros coup sur les conseils avisés de Michel Hidalgo. Karl-Heinz Förster arrive à l’OM en 1986 et fait immédiatement profiter la défense marseillaise de la deutsch qualitat. Son règne va durer 4 saisons avec à la clé 2 titres de Champions de France (1989 et 90) et une Coupe de France (1989).


6- Bernard Casoni
Casoni a évolué 6 saisons avec l’OM (1990-1996) pour le meilleur et pour le pire : 3 titres de Champion de France consécutifs, une victoire en Ligue des Champions et une descente aux enfers d’une saison en Ligue 2. Fidèle au club pendant que beaucoup l’avaient fui dans la tempête, Bernard Casino n’annoncera sa retraite sportive qu’une fois la montée de l’OM en première division acquise.


7- Manuel Amoros
Le latéral droit débarque à l’OM en 1989 en provenance de l’AS Monaco. Joueur rapide et technique, il participe à la fabuleuse épopée marseillaise en Championnat de France (3 titres consécutifs de 1990 à 93) jusqu’au titre de Champion d’Europe auquel il assiste depuis le banc des remplaçants, barré par Jocelyn Angloma. Manuel Amoros fut sans doute le latéral droit le plus talentueux que l’OM ait connu. (oui même devant Sakaï et Brice Djadjédjé)


8- Eric Di Meco
Eric Di Meco est un minot pur jus qui a tout vécu avec l’OM, depuis ses débuts en 1981 à l’âge de 18 ans alors que le club végète dans les bas-fonds de la Ligue 2, jusqu’au triomphe de Munich 12 ans plus tard. Il est d’ailleurs le seul joueur formé au club à avoir remporté tous les titres du club sous l’ère Tapie, grâce à un engagement et à une agressivité efficace à défaut d’être toujours maîtrisée. Même Franck Jurietti à côté, serait passé pour une danseuse.


9- Basile Boli
Le plus célèbre coup de boule d’un marseillais ne date pas de la finale de la Coupe du Monde 98, mais bel et bien de celle de Coupe des Champions en 1993, qui permet encore aujourd’hui à l’OM, de se cacher derrière le slogan « à jamais les premiers ». Un coup de casque qui sera suivi quelques jours plus tard par un autre tout aussi mémorable, cette fois de l’extérieur de la surface, contre le PSG. Une légende sur le terrain qui fut saluée en 2008 par la légion d’honneur refilée par son ami Nicolas Sarkozy.


10- Habib Beye
Rien que pour sa capacité à tacler Pierre Ménès chaque dimanche dans le CFC, Habib Beye mériterait le titre de meilleur défenseur passé par l’OM. Arrivé en 2003 au club, il est d’abord cantonné au banc des ramplaçants par Alain Perrin. Ce n’est qu’à l’intronisation de José Anigo que le joueur va enfin pouvoir saisir sa chance, s’imposant rapidement dans une défense à trois aux côtés de Meité et Hemdani. Ce trio infernal va même réussir à porter l’OM jusqu’en finale de Coupe UEFA (défaite 2-0 face à Valence).

Vous auriez acheté quel défenseur cet été si vous aviez été à la place de Zubizarreta ?

Source : wikipedia

En utilisant Yahoo vous acceptez les cookies de Yahoo/ses partenaires aux fins de personnalisation et autres usages