Et à la fin, ce ne sont plus les Allemands qui gagnent...

En transformant son penalty à la demi-heure de jeu face au Japon, İlkay Gündoğan libérait 83 millions de compatriotes, heureux de voir l'Allemagne bien lancer sa Coupe du monde. Cette ouverture du score aura en réalité eu l'effet inverse, pour une équipe mise à terre par ses vieux démons. Entre gâchis devant le but et fragilité défensive.

Problème d'hommes


Au moment de disséquer la liste d'Hansi Flick, certains signes ne trompaient d'ailleurs pas vraiment. Habituelle composante majeure du onze national, l'ossature du Bayern Munich s'est ainsi étiolée pour cette entame de Mondial. À l'image de Serge Gnabry, Jamal Musiala et Thomas Müller, bien trop irréguliers ce mercredi, et orphelins d'un point de fixation sur le front de l'attaque (coucou Lewandowski). L'autre problématique allemande. Il faut dire que l'absence…

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