À Marioupol, le calice de la guerre jusqu'à la lie

"On s'est organisés en mode télétravail, avec les hauts dirigeants on s'occupe de toutes les tâches opérationnelles, quant aux joueurs, on reste en contact avec des groupes Messenger créés spécifiquement." Un énième témoignage à propos du premier confinement du printemps 2020 et des révolutions qu'il a apportées dans le monde du travail ? Non. Ici, le témoin s'appelle Andriy Sanin, premier vice-président du FK Marioupol. Sa problématique est bien plus grave qu'un confinement ou que l'obligation du port du masque : sa ville a été détruite par l'armée russe, tout comme le club au développement duquel il participait depuis plus de cinq ans. Certes, la saison sportive en Premier-Liha ukrainienne était difficile, une dernière place avant que Vladimir Poutine ne décide de lancer l'offensive, "mais avec mes collègues, on partageait un grand enthousiasme pour le futur du club". L'institution pouvait se targuer d'être encore dans…

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