Édito - Monsieur Kita, maintenant : il faut partir…

Alexis Bernard
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Dans le prochain journal du 10 Sport, à paraître le jeudi 14 janvier, la rédaction revient sur la situation au FC Nantes et la responsabilité de son président, Waldemar Kita. Édito.

Avec son argent, sa fortune personnelle, ses fonds propres, Waldemar Kita s’est offert le prestigieux FC Nantes. Dix ans après une première tentative échouée, l’homme d’affaire polonais est devenu propriétaire du club à l’été 2007. Et très rapidement, les Nantais ont compris à qui ils avaient à faire. Un homme de caractère, ambitieux et sûr de ses compétences. Jeune journaliste à cette époque, pour Ouest-France, j’ai pu assister aux débuts de l’ère Kita. Christian Larièpe, Pascal Praud, Michel Der Zakarian, Ivan Klasnic : j’étais là, aux premières loges. Et parmi les premières phrases marquantes qui ont pu échouer dans mes oreilles face à ce personnage rempli de curiosités, il y en a une qui ne s’oublie pas : « J’ai tous les diplômes pour entraîner. Mais ça ne se fait pas d’être propriétaire, président, entraîneur… Mais je suis bien meilleur que beaucoup, vous savez ». Une certitude qui ne l’a jamais quittée. Jamais. Encore aujourd’hui. Entraîneur après entraîneur (14 en 13 ans), saison après saison, Waldemar Kita est persuadé d’avoir autant, si ce n’est plus, de connaissances et compétences que les techniciens qui pilotent son équipe. « Cette saison, si j'avais mis plus souvent le nez dans l'équipe, nous ne serions pas descendus », a-t-il osé déclarer en mai 2009, lorsque le FCN a été faire un nouveau…

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