Élection au FC Barcelone : entre enjeux politiques et sportifs, un scrutin présidentiel sous haute tension

Emmanuel Rupied
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La lumière est tamisée et les pupitres ont laissé place à des fauteuils confortables. Trois hommes sont au centre de la salle, tels des conférenciers pour une masterclass dans l'auditorium 1899 du Camp Nou, ce 28 février. Dans l'assistance, chacun écoute religieusement la bonne parole. Mais qu'on ne s'y méprenne pas, ces trois-là ne sont pas venus présenter leur dernier projet de friteuse connectée. Toni Freixa, Joan Laporta et Victor Font ont sorti le costume pour cette première joute afin de convaincre leur auditoire et les téléspectateurs présents devant leur télévision. Car l'un d'eux sera le nouveau président du FC Barcelone dimanche 7 mars, au terme de plusieurs mois de campagne intense qui se sont achevés par trois débats, comme lors d'une élection présidentielle.

Les socios comme juge de paix

Lorsque Olivier Létang, l'été dernier, a été licencié de son poste de président du Stade rennais manu militari par François Pinault, l'actionnaire principal du club, et remplacé par Nicolas Holveck, nul n'a bronché. Mais en Espagne, certains clubs échappent encore à cette règle. Le Real Madrid, le FC Barcelone, Osasuna et l'Athlétic Bilbao élisent leur boss, celui qui va mener la barque du club pendant son mandat, par intermédiaire de...

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