Qui étais-tu, le kemari ?

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Un ballon rond, une poignée de joueurs et des centaines de spectateurs. Nous ne sommes pas au Sapporo Dome d'Hokkaido ou au stade Ajinomoto de Tokyo, mais bel et bien dans un temple shinto. Chaque 4 janvier, quelques passionnés investissent l'enceinte du Shimogamo-jinja de Kyoto pour le kemari hajime, la première partie de kemari de l'année. Une manière de continuer de faire vivre ce jeu, introduit au Japon il y a plus de 1400 ans. Il y est en effet fait référence dans le Nihon Shoki, un écrit qui date du début du VIIIe siècle. Une manière, aussi, d'entamer l'année du bon pied. Le droit, en l'occurrence, puisque le kemari a pour particularité de ne se jouer qu'avec celui-ci. Le principe : se passer le cuir de joueur en joueur, sans le faire tomber au sol. Une discipline qui demande un sens du collectif et de la confiance en son coéquipier.

Mais cet ancêtre de la brésilienne va bien au-delà de la simple…

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