"Ce qui était compliqué, c'était l'impossibilité de se projeter", se souvient Renaud Lavillenie un an après le premier confinement

Apolline Merle
·1 min de lecture

À l'époque, comment avez-vous vécu l'annonce du premier confinement ?
Renaud Lavillenie : "De manière assez bizarre, parce que lorsque l'on a annoncé le confinement, c'était le jour où j'étais censé reprendre les entraînements. C'est à ce même moment que tout s'est arrêté. Il y a eu pas mal de surprise. Ensuite, il a fallu attendre et comprendre ce qui nous arrivait. On était tous conscients que la situation était plus que dramatique. Après l'annonce, je me disais 'ok on est confiné, mais comment ça va se passer maintenant ?' Surtout, je me demandais comment on allait pouvoir avancer lors des semaines à venir, sachant que pour nous, sportifs de haut niveau, les échéances à venir étaient très importantes.

Ainsi, on ne pouvait pas être libérés et sereins dans notre préparation, par rapport à ce qu'on a l'habitude d'avoir. Il fallait trouver des solutions de secours en attendant de voir comment les choses allaient évoluer. Comme pour moi, il s'agissait de la reprise, j'y suis allé de manière un peu plus légère que si j'étais retourné au stade tous les jours. Et dès qu'on a su que les Jeux olympiques allaient être repoussés, j'ai tout de suite levé le pied, et je me suis posé beaucoup...

Lire la suite sur France tv sport

A lire aussi