Île-de-France: Valérie Pécresse veut des centres de vaccination itinérants cet été

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Valérie Pécresse ce mercredi sur BFMTV et BFM Paris pour le débat de l'entre-deux tours concernant les régionales en Île-de-France. - BFMTV
Valérie Pécresse ce mercredi sur BFMTV et BFM Paris pour le débat de l'entre-deux tours concernant les régionales en Île-de-France. - BFMTV

Valérie Pécresse, candidate ex-LR aux régionales en Ile-de-France, a promis jeudi de créer, si elle est réélue, des centres de vaccination anti-Covid-19 "éphémères" et "itinérants" dans trois départements ruraux franciliens mi-juillet.

Alors que la prévalence du variant Delta progresse en France, elle a poussé sur Franceinfo "un cri d'alarme" pour "se mobiliser" afin d'"éviter une quatrième vague" de l'épidémie "à l'automne", que la France ne "peut pas se permettre, ni sanitairement ni économiquement".

Dans l'Essonne, le Val-d'Oise et la Seine-et-Marne

"Si je suis réélue dimanche, je mettrai toute mon énergie dans une campagne de vaccination cet été", et face à la "fracture sociale et territoriale" en matière de vaccination, "mi-juillet, en lien avec l'ARS (Agence régionale de Santé) et les maires", seront créés "des centres de vaccination éphémères -deux ou trois jours par commune-, itinérants, dans trois départements ruraux: l'Essonne, le Val-d'Oise et la Seine-et-Marne".

"Il faut aller vers les populations qui n'ont pas un accès direct à la vaccination et se disent que finalement tout est terminé", a-t-elle estimé.

"Lutter contre l'extrême gauche"

Trois jours avant le deuxième tour des régionales, elle a de nouveau critiqué la liste d'union EELV/PS/LFI emmenée par l'écologiste Julien Bayou dont le parti a, selon elle, "un problème de rapport à la République".

Elle a, au contraire, salué les "soutiens en responsabilité" de l'ancien ministre socialiste Manuel Valls et du patron de Debout la France Nicolas Dupont-Aignan, qui ont affirmé qu'ils voteraient pour elle: "Rien ne les rapproche mais un combat les unit, lutter contre l'extrême gauche".

Interrogée par ailleurs sur le refus de l'UEFA que la ville de Munich illumine son stade aux couleurs symboles de la couleur LGBT pour le match Allemagne-Hongrie mercredi, elle s'est dite "mal à l'aise quand on mélange la politique avec le sport", tout en estimant que la lutte contre l'homophobie est "une bonne cause".

"Je soutiens absolument la France, l'Europe, qui veulent faire reconnaître par l'Union européenne les atteintes aux droits des personnes par M.Viktor Orban", le président hongrois, a-t-elle souligné.

Quant à ses déclarations, datant de 2012, prônant un "démariage" des couples homosexuels quand la droite reviendrait au pouvoir, elle a reconnu avoir "dit une bêtise ce jour-là", mettant en avant sa défense de "l'union civile": "Dès que la loi sur le mariage pour tous a été votée, j'ai dit que humainement on n'y reviendrait pas".

Article original publié sur BFMTV.com

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