"On a acheté des jumelles" : les habitants des Sables-d'Olonne frustrés par l’arrivée du Vendée Globe en plein couvre-feu

Emma Sarango
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"Au départ de la course,on avait vraiment l'impression d'être en milieu carcéral. Il y avait des patrouilles d'hélicoptères, l'interdiction d'approcher la plage, les ronds-points étaient contrôlés par la maréchaussée..." Le départ de la neuvième édition du Vendée Globe, à huis clos, ne rappelle pas de bons souvenirs à Fabrice. Comme beaucoup de Sablais, il aurait aimé assister au coup d'envoi et à l'arrivée de la mythique course à la voile en solitaire. Impossible, en raison de la crise du Covid-19 et du couvre-feu qui a été imposé par les autorités.

Pour l'arrivée, mercredi 27 janvier, aucun spectateur n'est autorisé sur les quais, le long du chenal ou sur la grande plage. Le protocole avait été dénoncé par le maire des Sables-d'Olonne dans une lettre adressée à Emmanuel Macron, en vain.

La ville est donc déserte. Sylvie travaille à la halle aux poissons, et elle en croit à peine ses yeux : "D'habitude au départ et à l'arrivée, c'est comme des week-ends de 15 août ! Les touristes profitent d'être là pour manger des huîtres, des fruits de mer... Cette année, il y a beaucoup moins de monde. C'est sûr que c'est une perte."

"On envisage de se glisser sur les pontons"

D'autres attendaient de voir cet événement avec impatience. Marie a emménagé (...)

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