Adil Rami : " Ici, on m'appelle Capitão "

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Boavista a acquis son maintien en première division portugaise au terme de l'ultime journée de championnat. On vous a senti très ému après cette victoire.
Je crois que cela a été l'une des plus grosses émotions de ma carrière. Je n'ai jamais ressenti ce genre de risque de faire tomber un club, de faire pleurer des fans. J'étais habitué à voir des gens heureux, à me prendre pour un super-héros. Il s'avère que je n'étais pas prêt quand je suis arrivé à Boavista. Je les avais prévenus. Et je sais à quel point je peux être important dans un effectif. Il n'y avait que des jeunes, 19 nouveaux joueurs d'une vingtaine d'années. Luís Campos (qui pilote le projet, NDLR) et les joueurs avaient un énorme respect pour moi, qui limite me rendait mal à l'aise, parce que je n'étais pas apte à jouer.

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