Affaire Djokovic - Revue de presse - L'expulsion de Novak Djokovic avant l'Open d'Australie vue par la presse internationale

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Lundi matin, l'Australie n'avait pas encore digéré l'affaire Novak Djokovic, toujours à la une des grands quotidiens, comme en Serbie où les journaux ont dénoncé une « décision honteuse ». Après le dénouement de l'affaire Novak Djokovic dimanche, l'Open d'Australie a commencé lundi mais en Australie comme dans le reste du monde, les deux semaines de bataille judiciaire entre le numéro 1 mondial et le gouvernement font toujours la Une. À Melbourne et dans le reste de l'Australie, on lit majoritairement que l'affaire a été traitée de manière désastreuse par le gouvernement, voire pathétique. « Novak Djokovic, Tennis Australia, le gouvernement fédéral, le gouvernement de Victoria ont tous perdu des plumes, écrit Greg Baum du quotidien The Age. La réputation de l'Australie, de l'État de Victoria, de Melbourne et de l'Open d'Australie a été une victime collatérale (de l'affaire). » Le journal de Melbourne affiche encore le Serbe sur sa première page, en titrant « Jeu, set et match : Djoker out ». Tennis Australia est aussi dans le viseur des médias et notamment de l'envoyée spéciale du Guardian, Emma Kemp. « Tennis Australia a des réponses à donner au-delà de son court communiqué (publié dimanche). Craig Tiley, en cherchant une faille pour accueillir un joueur non-vacciné chassant son 21e Grand Chelem, a rendu Djokovic plus important que le tournoi qu'il dirige. » Le premier ministre Scott Morrison a pris la parole et laissé entendre que le champion pourrait éventuellement échapper à l'interdiction de territoire pendant trois ans, « s'il revient sous les bonnes conditions ». Mis à part cette éventualité, qui pourrait ne pas être confirmée avant quelques semaines, les médias australiens tentent de tourner la page. Priorité au tennis. Les chaînes de télévision et de radio sont toutes branchées sur le jeu et notamment l'entrée en lice de leur championne, numéro 1 mondiale, Ashleigh Barty qui n'a pas encore gagné ici à Melbourne. La presse serbe furieuse Aux États-Unis, l'affaire est aussi traitée sous un angle plus sportif, comme dans le New York Times. « Un tournant pour un champion ? », s'interroge le quotidien dans un petit encart en bas de la Une du dimanche, avant la décision définitive de la justice australienne. « Djokovic a 34 ans et alors qu'il a quitté l'Australie contre son gré après l'annulation de son visa, une nouvelle génération de stars du tennis masculin est prête à récupérer le titre du tournoi du Grand Chelem qu'il a dominé comme personne avant lui et qu'il pourrait ne jamais rejouer si son interdiction de territoire pendant trois ans n'est pas levée », écrit le journaliste Christopher Clarey. En Serbie, l'affaire Djokovic est toujours logiquement à la une des quotidiens et sites internet. « Nole » devrait atterrir vers 12h10 à Belgrade et son périple retour est raconté en détail par la presse serbe, qui n'a pas de mots assez durs contre l'Australie. « Novak expulsé comme s'il était un criminel », titre Informer, le principal quotidien, en une. L'hypothèse d'une levée de l'interdiction de territoire après les déclarations de Scott Morrison ajoute à la colère du journal. « Les Australiens ont craché, humilié, harcelé Novak Djokovic pendant 12 jours, l'ont finalement expulsé du pays et maintenant, ils changent soudainement de ton ! »

Kurir dénonce de son côté « une décision honteuse » et « 11 jours de détention et de harcèlement médiatique ». Mais, en s'appuyant sur les selfies demandés à Djokovic lors de son escale à Dubaï, le quotidien assure que la cote de popularité du numéro 1 mondial n'a pas souffert de l'affaire.

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