Elle affirme s'être dopée sous l'influence de son entraîneur : la cycliste Marion Sicot condamnée à deux ans de suspension au lieu de quatre

franceinfo
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Le 27 juin 2019 lors des Championnats de France, la cycliste orléanaise Marion Sicot avait subi un contrôle positif à l'EPO. Après une suspension provisoire, la décision définitive de l'AFLD, tombée le 16 décembre, a été rendue publique le mardi 5 janvier par l'AFP. Elle est suspendue pour deux ans au lieu de quatre ans et retrouvera les compétitions au mois de juillet. C'est dans un "contexte particulièrement difficile, qui ne peut être ignoré que Mme Sicot a décidé d'avoir recours au dopage", indique l'AFLD dans sa décision.

"C'est un cadeau de Noël un petit peu en retard. Je ne m'y attendais pas", réagit Marion Sicot vendredi 8 janvier. Après son contrôle elle avait d'abord nié s'être dopée, avant de le reconnaître le 8 mars 2020 dans un reportage diffusé dans Stade 2 sur France Télévisions. Elle y expliquait s'être administré de l'EPO car elle était sous l'emprise de son entraîneur et voulait réaliser une bonne performance afin de regagner sa confiance.

Plainte pour harcèlement sexuel contre son entraîneur

Marion Sicot affirme avoir été mise à l'écart parce qu'elle avait décidé, au printemps 2019, d'arrêter d'envoyer à son entraîneur, le Belge Marc Bracke, des photos d'elle en sous-vêtements, comme il le lui avait demandé au prétexte de contrôler son poids et sa forme physique. Elle a versé à la procédure ses échanges avec son manager sur la messagerie WhatsApp (...)

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