Agnelli, la Juve et l'indécence européenne

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Dans sa vision d'un monde idéal, Andrea Agnelli s'imagine peut-être une cour de récré. Rien à voir avec un gigantesque bac à sable, où les marmots se mélangent et se dispersent à leur gré, dans une fusion de rires, de jeu de paume et de balles en mousse. Non, le terrain de jeu idéal d'Andrea Agnelli est autrement plus ordonné. Les sixièmes ne se mélangent pas avec les cinquièmes. Les cinquièmes ne se mélangent pas avec les quatrièmes. Pour réaliser cette vision, Andrea Agnelli et certains de ses homologues veulent construire une clôture, où l'on ne s'amuse plus qu'avec ceux de sa classe. Un mur qu'il a fallu bâtir et qui devrait prochainement sortir de terre. Pendant qu'il en imaginait la forme et qu'il en plantait les premiers clous, Andrea Agnelli a cependant arrêté de faire une chose. Une chose élémentaire, pour un président de club de football : bien diriger sa formation et la doter d'une vision stratégique dans l'ère du temps. Alors quoi ?…

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