Agnelli, la Juve et le prix du mépris

SO FOOT
·1 min de lecture

Andrea Agnelli était prêt. Au royaume des conciliabules, des maîtres chuchoteurs, des officines secrètes et des traîtres en costume, il fallait un roi. Un type qui voulait bien porter la couronne d'épines. Faire office de bouc émissaire, Andrea Agnelli s'y était résigné. Il fallait bien quelqu'un pour assumer de porter ce projet de Superligue. Quelqu'un pour "sauver le football" comme dira son binôme madrilène Florentino Pérez, autre grande figure de cette "révolution". Finalement, Andrea Agnelli n'a encore rien sauvé du tout. Et surtout pas la Juventus, un club qu'il avait rehaussé à des hauteurs inespérées, avant de tout détruire méthodiquement, en l'espace de quatre ans.

Vieille Dame salie


De 2010 à 2017, l'actuel président de la Juve avait tout simplement transformé la…

Lire la suite sur sofoot.com

SO FOOT.com
SO FOOT.com