Alexis Pinturault : "Sans les douanes, je n'aurais pas eu la même carrière"

Adrien Hemard
·1 min de lecture

Alexis, depuis quand êtes-vous engagé dans les douanes ?
Alexis Pinturault :
"Précisément je ne sais plus, ça doit faire à peu près neuf ans. Je pense que j’ai été engagé en 2012. Il y avait un intérêt réciproque. En fait, dans le ski alpin, il y a deux employeurs majeurs pour les athlètes professionnels : l’armée et les douanes. Ce sont les deux possibilités principales pour les skieurs et biathlètes, pour nous permettre de vivre de notre sport. Du coup je m’étais renseigné, j’avais fait une demande et, en parallèle, les douanes s’étaient penchées sur moi. L’opportunité s’est présentée au bon moment. Je me projetais plus aux douanes qu’à l’armée, ça correspond plus à ma mentalité. D’ailleurs on se chambre pas mal avec les skieurs et skieuses de l’armée, mais ça, ça reste entre nous (rires)".

"La génération Killy avait un vrai rôle sur les frontières alpines"

Connaissiez-vous beaucoup de choses sur les douanes au moment d’y signer ?
AP :
"Evidemment, on sait un minimum où on met les pieds. Et puis il faut savoir qu’entre les douanes et les skieurs, c’est une relation historique, comme entre d’autres institutions et le sport de façon générale. Cela a commencé...

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