Allemagne-France : ce n'est qu'un au revoir, les Bleues

Il n'y a pas vraiment d'équivalent allemand au néologisme "seum". En revanche, nos voisins ont un mot qui colle bien aux circonstances de cette nouvelle élimination française : Schadenfreude, soit le fait de se réjouir du malheur d'autrui. Au vu de la rage affichée par Alexandra Popp pendant et après le match, celle qui a logiquement été élue joueuse de la rencontre après son doublé face à la France n'allait certainement pas s'excuser d'avoir brisé le rêve des Bleues. "Pas un pékin n'avait mis une pièce sur nous et maintenant on est en finale. Contre l'Angleterre. À Wembley." Au micro de la ZDF, la buteuse savourait sa revanche, non pas sur la France, mais sur la vie. Elle qui, à 31 ans, n'avait encore jamais participé à un championnat d'Europe pour cause de blessures en est désormais à six buts. Soit autant que l'Anglaise Beth Mead, qui caracole en tête de la course au Soulier d'or et qu'elle affrontera donc…

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