Alpinisme - Coronavirus - Coronavirus : le PGHM va sanctionner ceux qui continuent à aller en montagne

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Dans le massif du Mont-Blanc et en Isère notamment, le peloton de gendarmerie de haute montagne va patrouiller aux abords des sites de pratique (escalade et ski de randonnée) pour sanctionner les contrevenants, à la suite de l'épidémie de coronavirus. Après une campagne de sensibilisation de la plupart des pelotons gendarmerie de haute montagne (celui de Chamonix, de l'Isère et de la Corse, notamment), ceux-ci s'apprêtent à passer à la vitesse supérieure. Cette campagne, relayée par la plupart des fédérations de montagne dont la FFME (montagne et escalade), la FFCAM (clubs alpins) et de nombreux médias spécialisés, invitait les Français à ne pas se rendre en montagne pour ne pas surcharger les secours en cas de problème, dans le contexte actuel de l'épidémie de coronavirus.

D'après des informations recueillies par le Dauphiné Libéré, le PGHM de Chamonix va patrouiller aux abords des sites d'escalade et des itinéraires de ski de randonnée afin de sanctionner les contrevenants. À Montagnes Magazine, le PGHM de l'Isère a confirmé que, pour aider à faire appliquer les dispositions de confinement imposées par l'État, ils patrouilleraient eux aussi sur les sites de pratique. Toute l'actualité liée au coronavirus Un geste fort de la part de ces gendarmes habitués des missions de secours et non des mesures de coercition, mais qui semble cohérent compte tenu des mesures prises par l'exécutif. Force est de constater que, quelle que soit la pratique de montagne envisagée, elle n'entre pas dans la tolérance accordée par le gouvernement en faveur du maintien de la possibilité d'un exercice physique régulier pour les Français.

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