Amélie Oudéa-Castéra fait sa première visite au comité d'organisation des JO 2024

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La ministre place son dossard signé au mur du siège de Paris 2024 sous l'objectif de Tony Estanguet (DR)
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Amélie Oudéa-Castéra, ministre des Sports et des Jeux olympiques et paralympiques, est venue rencontrer, mardi, les équipes de Paris 2024 et faire le point sur tous les sujets avec Tony Estanguet.

Dès le hall d'accueil du comité d'organisation des Jeux, à Saint-Denis, le panneau lumineux indiquait la bienvenue à la ministre des Sports et des Jeux olympiques et paralympiques, mardi. Une visite pas que symbolique pour Amélie Oudéa-Castera, ministre des Sports et des Jeux olympiques et paralympiques, accompagnée de son directeur de cabinet Philippe Mahé. Après avoir signé le carré symbolisant le dossard des Jeux, puis l'avoir aimanté au mur à côté de celui paraphé par Gilles Moretton, l'ancienne directrice générale de la Fédération française de tennis est allée à la rencontre des équipes en charge de la restauration, des transports ou encore de l'assistance médicale.

« Merci d'être venue voir les équipes. Ils vont énormément travailler dans les deux prochaines années. On va être confrontés à des défis multiples, comme ce qui s'est passé ce week-end (le chaos au Stade de France), les aléas qui vont arriver sur différents sujets. Il va falloir s'adapter et progresser ensemble. La relation de Paris 2024 avec l'État est cruciale », a expliqué Tony Estanguet, président du comité d'organisation des JO (COJO), qui l'a accompagné dans les étages de Pulse, le siège du comité.

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Attentive, la ministre a écouté brièvement plusieurs directeurs de département et posé de nombreuses questions. Elle a également souhaité organiser une visite du laboratoire antidopage de l'Agence Française de lutte contre le dopage (AFLD), une fois qu'il aura déménagé de Châtenay-Malabry pour être installé sur le site de Saclay, avec les équipes du COJO.

« Bienvenue dans la direction la plus sympa », l'a accueillie en souriant Jean-Philippe Gatien, directeur des Sports en lui présentant une partie de ses soixante collaborateurs. « Hasard du calendrier, on reçoit des membres de la Fédération internationale de tennis pour deux jours », a ajouté le vice champion olympique 1992 de tennis de table.

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« Un carré magique »

Ils étaient encore plus nombreux dans le service de Bruno Marie-Rose, ancien recordman du monde du 200 m en salle et du 4x100m. Le directeur des systèmes d'information de Paris 2024 a insisté sur l' « enjeu crucial de la cybersécurité », avant que la ministre ne l'interroge sur ses relations avec les services d'information de l'État qui pourraient être renforcées.

« La réussite va passer par notre capacité à tous de travailler ensemble. Je me réjouis de notre travail en commun. Depuis la première heure, Amélie, madame la ministre pardon, s'est intéressée aux Jeux et on a eu des échanges depuis le début de ce projet. Elle connaît très bien le sport et les enjeux. On va faire un tour d'horizon de tous les sujets », a estimé Tony Estanguet avant de s'isoler pour un tête à tête avec la ministre. Elle a d'ailleurs annoncé son « carré magique » pour la réussite des Jeux : une organisation « irréprochable », « des athlètes que l'on va aider à être au meilleur de leur performance », une « fête populaire » et un « héritage dans trois dimensions : jeunesse, santé et inclusion sociale ».

Estanguet « Ne comparons pas ce qui n'est pas comparable »

Tony Estanguet, patron du COJO, n'a pas voulu faire le raccourci entre les événements de samedi dernier au Stade de France et l'organisation des Jeux, en particulier la cérémonie d'ouverture sur la Seine.
« Depuis le début la sécurité est au coeur de nos préoccupations, de nos priorités. On s'est mis au travail il y a longtemps ; il y a plus d'un an on avait déjà signé un protocole de sécurité avec l'État mentionnant le diagnostic du nombre de force de l'ordre nécessaire pour l'organisation des Jeux. On s'est réparti les responsabilités et les rôles de chacun entre ce que doit faire l'organisateur, Paris 2024, avec 20 000 agents de sécurité privée, mais aussi les forces de l'ordre du ministère de l'Intérieur, de l'Armée, la police municipale... L'État, les collectivités locales et Paris 2024 sont engagés sur ce sujet de la sécurité.

On sait que c'est une condition clé de la réussite des Jeux. On a fixé une ambition immense parce qu'on pense que cet événement est une opportunité fantastique pour ce pays et on ne prendra jamais de risque. [...] Toutes les décisions que l'on a prises, notamment autour de la cérémonie d'ouverture, on les a prises en conscience des enjeux de sécurité. On a annoncé le lieu de la cérémonie d'ouverture sur la Seine après avoir fait de nombreux ateliers de travail sur la sécurité mobilisant toutes les expertises.

On a dans ce pays une vraie expertise en matière d'organisation d'événement et même si on regrette ce qui a pu se passer le week-end dernier (
le chaos au Stade de France), je ne voudrais pas non plus que l'on balaie toute cette expertise. On a anticipé les choses, en 2024 cela fera plus de cinq ans que l'on a travaillé sur ces enjeux de sécurité, on sera prêt. Et ne comparons pas ce qui n'est pas comparable, cet événement est un match qui a été préparé pendant quelques mois, les Jeux c'est un dispositif exceptionnel mais aussi le fruit d'années de travail ».

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