Un an de Pochettino au PSG

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Un an de Pochettino au PSG
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Pendant que certains se remettent encore d’un Nouvel An bien arrosé, Mauricio Pochettino fêtait ce dimanche, à la veille d'un match de Coupe de France contre Vannes, l’anniversaire de son retour au Paris Saint-Germain. Dix-huit années après leur premier flirt, cette nouvelle relation entre l’Argentin et son ancien club - qui a bien changé - n’a pas forcément été l’idylle présagée.

Stade du Moustoir, le 22 décembre 2021. Malgré une possession largement en sa faveur (77%, mine de rien), le PSG quitte la pelouse de Lorient - dix-neuvième de France - tête basse après un match nul arraché à la dernière minute (1-1) et le drôle de sentiment que ça aurait pu être pire. Le club de la capitale a beau avoir lâché très peu de points à ses adversaires cette saison, l’expression sur les visages parisiens et le sentiment dominant après le match sont quant à eux familiers : au risque de surprendre, ce PSG ne joue pas bien au football. Trop peu mobile, trop peu dangereux, trop peu coordonné, trop peu impliqué... Des tares que l’on connaît depuis bien longtemps aux Rouge et Bleu, mais qui paraissent exacerbées pour cet exercice 2021-2022. La vague d'enthousiasme, qui accompagnait cette belle campagne d’été, n’est plus qu’un lointain souvenir. Au centre des interrogations, un homme : Mauricio Pochettino, qui a récupéré le siège laissé vacant par Thomas Tuchel il y a tout juste un an et qui se trouve depuis sous le feu des critiques face à son incapacité à faire de ce PSG une machine aussi huilée que séduisante.

Pour qu’une équipe qui domine aussi largement son championnat, s’est qualifiée en huitièmes de finale de la Ligue des champions et est encore engagée en Coupe de France soit la cible d’autant de reproches de façon aussi constante, c’est sans doute que le mal est profond. Qu’il n’est pas seulement lié à l’environnement autour du PSG, toujours prompt à la critique facile. Les résultats positifs du club de la capitale cette saison (27 matchs toutes compétitions confondues, 18 victoires et 6 nuls) ont jusqu’ici permis d’apporter du crédit au travail de Mauricio Pochettino, et ce, même si les mots pleins de bonne foi que l’Argentin a prononcés à son arrivée en janvier dernier ( « Il s'agit de gagner, mais avec du style » ) semblent très loin. À la mi-saison, le bilan comptable du PSG apparaît davantage comme un bouclier contre ceux qui réclament un peu plus et à qui il est toujours rétorqué la même chose : patience. La patience, une vertu qui ne se cultive que très rarement chez les dirigeants qataris.

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