Anderlecht et le chef-d'œuvre des "Busby Babes"

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Il a d'abord fallu vivre, ou plutôt survivre, pour affronter l'indicible. Non sans avoir failli quitter ce monde et après avoir reçu à deux reprises les derniers sacrements de la part d'un prêtre. "J'ai prié pour que la fin vienne rapidement", reconnaîtra-t-il, longtemps après avoir admis l'inacceptable. Revenu de cet entre-deux incertain, Matt Busby n'a plus jamais été le même homme. Ses côtes et sa poitrine sont striées de cicatrices que le temps ne pourra jamais enlever. Des douleurs corporelles qui s'accompagnent d'une culpabilité indélébile et insoutenable. Celle d'être encore là, parmi le commun des mortels, après avoir perdu huit de ses enfants. Ceux que l'histoire appellera plus tard les "Busby Babes", partis trop tôt, trop vite lors du drame de Munich. La mort a frappé Manchester United le 5 février 1958, quand l'avion BEA Elizabethan, qui ramenait l'équipe et ses accompagnateurs de Belgrade, a manqué…

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