Antoine Lemarié : "J'ai eu peur de me faire tabasser par mon président"

Antoine Lemarié : "J'ai eu peur de me faire tabasser par mon président"

Tu étais en fin de contrat après une expérience en Finlande en D3, au FC Vaajakoski. Comment t’es-tu retrouvé en Grèce, au Paniliakos FC, mi-janvier ?
Je n’ai pas d’agent. Je démarche les clubs en leur envoyant une vidéo de highlights et mon profil Transfermakt. J’ai signé comme ça dans tous mes clubs. Mais là, un agent français de Fokom Sports Management m’a contacté. D’ailleurs, ce n’est pas un agent, il n’a pas de licence, c’est un intermédiaire. Mais sur le papier, ça me donnait envie. Après avoir passé trois ans dans le froid, en Finlande, je n’étais pas contre aller au chaud en Grèce. Les conditions salariales, avec 1000€ par mois, étaient bonnes vu le niveau de vie en Grèce. Il n’y avait pas besoin de faire d'essais, c’était un contrat direct. C’est ça qui m’a intéressé. C’est assez rare à mon niveau, car en temps normal, tu fais un essai et tu prends des billets d’avion sans savoir à 100% si tu signes.

Premier couac pour toi : on t'a promis de te payer le billet d’avion, mais tu as dû le prendre toi-même.
Juste avant moi, l’agent avait essayé d’envoyer un autre joueur français dans le même club. Paniliakos avait payé le billet, mais le joueur n’était pas venu et le club avait payé pour rien. Donc, quand l’agent a voulu m’y envoyer, le club ne lui a pas fait confiance. Fokom voulait annuler le transfert, mais je voulais y aller. On a convenu que je payais le billet et que je déduirais le prix des 500€ de la commission de l’agent.

Lire la suite sur sofoot.com