Après le Tournoi, cinq talents à suivre pour la Coupe du monde féminine

Elles sont Anglaises, Françaises ou Écossaise et ont éclaboussé le Tournoi de leur talent. Vivement la Coupe du monde en Nouvelle-Zélande, dans cinq mois.

MARLIE PACKER (ANGLETERRE)

Du haut de ses 83 sélections, Marlie Packer s'impose comme une véritable patronne dans le pack des Red Roses. En plus de ce statut de leader, la troisième ligne fait office de couteau suisse, capable de marquer trois essais et de réussir vingt-deux plaquages dans le même match, face à l'Écosse (5-57). Packer (32 ans) sait tout bien faire.

C'est la joueuse qui a le plus souvent porté le ballon dans le Tournoi (60 courses) mais aussi celle qui en a le plus récupérés (9). Pour les Bleues, c'est presque une victoire en soi d'avoir su la museler lors du Crunch perdu à Bayonne (12-24).

MADOUSSOU FALL (FRANCE)

Quand elle se lance à pleine vitesse dans un intervalle, on peut difficilement la manquer. Madoussou Fall a réalisé un excellent Tournoi avec les Bleues. Régulière, la deuxième ligne a d'ailleurs été l'unique joueuse de l'équipe, avec la capitaine Gaëlle Hermet, à avoir débuté les cinq rencontres de la compétition.

Très dure à l'impact, elle a fait reculer les nombreuses optimistes venues se frotter un peu trop près de ses larges épaules. À 24 ans, la grande Bordelaise (1,87 m) est désormais indiscutable dans le pack tricolore.

CHLOE ROLLIE (ÉCOSSE)

Récipiendaire de la cuillère de Bois après ses cinq défaites, l'Écosse n'a pas grand-chose à retenir de ce Tournoi. Mais elle pourra toujours se satisfaire du niveau de jeu affiché par sa meilleure arme offensive, Chloe Rollie.

L'arrière calédonienne a toujours su créer le danger et s'est vu récompensée d'un essai contre l'Angleterre (5-57) et la France (8-28), face à certaines de ses anciennes coéquipières (les soeurs Ménager, Gabrielle Vernier) quand elle évoluait au LMRCV, basé à Villeneuve-d'Ascq, entre 2017 et 2019.

LAURE SANSUS (FRANCE)

Si elle n'a pas permis aux Bleues de remporter le Tournoi des Six Nations, Laure Sansus a pris une nouvelle dimension ce printemps. Autrice de six essais (meilleure marqueuse de la compétition), la demie de mêlée toulousaine s'est imposée comme une guide dans le jeu tricolore grâce à son explosivité et sa bonne lecture des situations.

Avec ses qualités athlétiques, elle pourrait faire des dégâts dans les défenses adverses lors du Mondial en Nouvelle-Zélande (du 8 octobre au 12 novembre).

SARAH BERN (ANGLETERRE)

Avec cinq essais aplatis, Sarah Bern a fini juste derrière Laure Sansus au classement des meilleures marqueuses d'essais du Tournoi. Une performance d'autant plus remarquable que l'Anglaise joue au poste de pilier, peu habitué à prendre la lumière de l'en-but.

Si Bern a si souvent franchi la ligne, c'est parce que le pack des Red Roses a constamment dominé le huit de devant adverse. Autrice d'un doublé dans le match du Grand Chelem face aux Bleues (12-24), la numéro 3 de l'Angleterre a également consolidé son statut de référence internationale en mêlée fermée.

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