Arnaud Boissières, la voile oui mais les copains d'abord pour Cali !

Eric Cintas
·1 min de lecture

Arnaud d’où vient d’abord ce surnom de Cali, dont tout le monde vous affuble sur les pontons de France et de Navarre ?
Arnaud Boissières : "Ça vient de Calimero, ce pauvre petit poussin triste, charmant mais malchanceux, avec sa phrase culte 'c’est trop injuste'. Quand j’étais gamin je faisais plein de bêtises, j’étais aussi un peu le Gaston Lagaffe de mon groupe de copains sur le Bassin d’Arcachon. Il m’arrivait plein de trucs, et il y a aussi ma coupe de cheveu de l’époque qui y est pour quelque chose... Bon après le surnom m’est resté, même si j’ai changé de coiffeur."

Parmi ces copains, il y a Yannick Bestaven qui partira lui aussi sur ce Vendée Globe à bord de Maître Coq. Cette course ne sera pas comme les autres pour vous deux ?
AB : "Se retrouver ensemble au départ de la course, c’est absolument génial. On s’est connu à l’âge de 15 ans, on était tous les deux moniteurs de voile, on était des adolescents avec la vie devant nous, lui était plus kayak et planche, moi j’étais déjà formaté dériveur. Il habitait au fond du bassin, à Andernos, moi à Arcachon, on dormait sur les bateaux...

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