Arthur Fils, Corentin Moutet et Quentin Halys sortent des qualifications du Rolex Paris Masters

Arthur Fils à Roland-Garros. (P. Lahalle/L'Équipe)

Arthur Fils (n°315) a signé un deuxième exploit en deux jours en sortant des qualifications du Rolex Paris Masters grâce à une victoire face à Fabio Fognini (6-3, 3-6, 6-4). Corentin Moutet et Quentin Halys ont également validé leur place dans le grand tableau.

Deuxième performance en deux jours pour Arthur Fils. Au lendemain de son succès au premier tour des qualifications face à Jaume Munar (n°57), la plus belle victoire de sa carrière niveau classement, le joueur de 18 ans a enchaîné dimanche en s'offrant Fabio Fognini. L'Italien, ancien Top 10, pointe désormais au 59e mondial mais reste un sacré morceau. Et le Français a d'ailleurs mis trois sets à le croquer (6-3, 3-6, 6-4) pour s'ouvrir les portes du grand tableau à Bercy.


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Le tableau du Rolex Paris Masters

« Je suis assez content mais je ne m'arrête pas là, disait Fils, qui jouera son premier Masters 1000. C'est un premier cap mais il faut que je continue, que je reste concentré dans le tournoi et que j'essaie de passer des tours dans le tableau. »


Première pour Halys, Moutet aussi qualifié

Lui aussi programmé en début de journée, Quentin Halys (n°69) a également validé son billet pour le tableau principal. C'est une première pour le joueur de 26 ans, qui a battu Thiago Monteiro à l'issue d'un duel maîtrisé (6-3, 7-5). « J'ai fait deux bons matches, c'est cool, apprécie-t-il. Je suis super content, je joue à Paris, à la maison, je dors chez moi, il y a toute ma famille, j'adore les conditions et je suis en forme. J'ai envie de traverser le tableau et d'essayer d'aller le plus loin possible. À moi d'être bien calme et de bien aborder les matches. J'espère faire un résultat sympa. »

En fin de journée, Corentin Moutet, qui avait passé Ugo Humbert au premier tour, a dominé un deuxième Français en deux jours en battant Geoffrey Blancaneaux (6-2, 3-6, 6-4). « Dans les matches comme ça, très long, on passe par plein de phases. On a tous les deux fait un bon match. Et je suis content de m'en être sorti. Je n'ai pas l'habitude de lâcher. Je n'ai pas joué d'autres Masters 1000 cette année donc ça montre que c'était compliqué de se qualifier et c'est sympa de franchir ce cap-là à Paris. Comme à Roland, il y a ma famille, mes amis, c'est sympa de pouvoir jouer devant eux », disait le gaucher, qui pointe à son meilleur classement en carrière (n°64), en sortant du court.