ASSE : Le « profil idéal » du repreneur selon Caïazzo

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Face à la mission parlementaire, Bernard Caïazzo en a dit plus, sur le processus de vente, à l’AS Saint-Etienne.
Face à la mission parlementaire, Bernard Caïazzo en a dit plus, sur le processus de vente, à l’AS Saint-Etienne.

Invité ce jeudi, par la mission départementale de l’Assemblée nationale, à s’expliquer sur l’échec du projet Mediapro et ses conséquences sur le football français, Bernard Caïazzo est allé plus loin dans ses réflexions, à la demande des députés Cédric Roussel (LREM) et Régis Juanico (Génération.s), curieux de savoir où en est le projet de reprise du club de l’ASSE.

« J’aimerais trouver un milliardaire » pour l’ASSE

« J’aimerais trouver un milliardaire qui puisse mettre le même argent que Rybolovlev (Dimiti, le propriétaire de l’AS Monaco), McCourt (Frank, à l’OM), ou je ne sais qui, répond le président du conseil de surveillance du club stéphanois. Ce n’est pas si facile (…) un club de foot n’est pas une entreprise comme une autre, il y a une dimension sociale, médiatique, publique, importante et vous ne pouvez pas dire, « je m’en débarrasse et je ne me souci pas de ce qu’il se passera après. »

« Un groupe qui investit plusieurs millions d’euros

« L’âge est inéluctable », souligne également Bernard Caïazzo pour expliquer sa volonté, à 67 ans et celle de son acolyte Roland Romeyer (76 ans), de passer la main. Et parce que le patron des Verts estiment que pour franchir un cap, il faut des repreneurs aux moyens plus significatifs. Caïazzo détaille : « Le profil idéal pour faire passer un cap, ça veut dire la capacité d’un groupe qui investit plusieurs centaines de millions d’euros. Pour passer à un club de top 4, la politique de formation ne suffit pas. Il faut des cadres de haut niveau capables de hisser l’équipe dans le haut du tableau ».

Bernard Caïazzo évoque un « football à deux vitesse »

Cela faisant suite aux propos liminaire de l’homme d’affaire qui évoque un « football à deux vitesses » et « une distorsion totale entre les très riches et les autres. Nous sommes tombés dans un football de mécénat », précise Caïazzo qui s’interroge sur le retour sur investissement qu’obtiennent les milliardaires à la tête des clubs.

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