Assou-Ekotto: "Quand j’étais jeune, je me voyais vraiment faire ça pour l’argent"

Invité ce lundi de Team Duga sur RMC, Benoit Assou-Ekotto s’est confié sur plusieurs sujets : la lutte pour le maintien avec Metz, son départ de Saint-Etienne, sa vision du football ou encore la situation de Karim Benzema. Et qu’il envoie ou non quelques taquets aux uns et aux autres, le latéral gauche messin l’a fait à sa façon : en toute décontraction.

Benoit Assou-Ekotto, Metz compte sept points d’avance sur la zone de relégation et le 18e, l’AS Nancy-Lorraine, actuellement barragiste de Ligue 1. C'est bien parti ? 

C’est clair qu’il vaut mieux avoir ces sept points d’avance que de se dire lors des trois derniers matchs « bon les gars, on n’a pas le choix, il faut trois victoires ». Je ne sais pas si tout le monde est prêt à jouer avec cette pression sur les épaules. Ces 35 points, c’est parfait pour nous en ce moment.

On vous décrit comme un joueur « pas prise de tête », toujours décontracté avant les matchs...

Je pars avec cet objectif d’être toujours plus fort que mon ailier droit. Après, ça ne sert à rien de se faire le match dix minutes ou deux jours avant. Le mec en face de toi a deux bras et deux jambes. Il n’a rien de plus que toi.

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Pourquoi n’êtes-vous pas resté à Saint-Etienne ?

Si tout le monde se comportait bien et correctement dans le monde du football, je ne serais peut-être pas à Metz. Dans les grosses lignes, à 48 heures de la reprise de l’entraînement, ils ont fini par me dire qu’ils comptaient prendre un latéral gauche de haut niveau et qu’il serait capable de jouer les 38 journées de championnat.

Vous auriez aimé qu’on vous le dise ?

J’aurais surtout préféré qu’on ne me dise pas un mois avant la fin du championnat « nous, on veut te...

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