Astra Giurgiu : berline ne répond plus

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"Après être resté six ans à l'Astra, je peux travailler même avec Ben Laden !" Les propos de Dănuț "Dani" Coman, ancien gardien international et président de l'Astra Giurgiu depuis sa fin de carrière sur les bords du Danube en 2015, sont aussi tranchants qu'une serpe. Mais ils symbolisent un vrai boxon et sont loin d'être infondés : malgré un gros mois de février et deux mois et demi sans défaite, les Astralii ont succombé sans combattre mercredi dernier sur la pelouse du Viitorul de Gheorghe Hagi, alors qu'un nul suffisait aux ouailles de Ionuț Badea pour passer par la case barrage. Direction la D2 roumaine, à la surprise générale, un an après une "saison Covid" achevée sur le podium. Place au budget divisé par trois, aux déplacements en bus à l'autre bout du pays avec supplément crevaison et aux droits télé dominés par les équipes à supporters, capables d'assurer salaires et couverts. À moins que même tout ce panel…

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